Appel des cotisations 2009

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Cher adhérent,

J’aurais quantité d’informations à porter à votre connaissance concernant l’activité 2008 de notre association, les difficultés qu’il a fallu résoudre, celles qui perdurent, les réussites obtenues, les contrariétés et les satisfactions, mais je préfère vous conter d’abord quelques histoires de bêtes, sources de chagrin ou de joie car, si nous nous appliquons à faire fonctionner cette énorme machine qu’est le refuge, véritable entreprise -mais entreprise sans but lucratif, et dont le fonctionnement est assuré en majeure partie par des bénévoles, – c’est évidemment dans le seul but de venir en aide aux animaux malheureux, pour lesquels nous sommes bien souvent la dernière chance de salut.

Des dijonnais découvrent dans leur jardin un chaton tigré roux qui crie famine et se déplace sur trois pattes. Apitoyés, ils le nourrissent, le baptisent Carotte et font procéder aux premiers soins par leur vétérinaire, avant de l’apporter au refuge. Diagnostic : fracture du coude ancienne, consolidée, trop tard pour opérer. On imagine la détresse dans laquelle s’est trouvée cette petite bête, abandonnée et souffrant le martyre, pendant tout le temps nécessaire à la consolidation. Carotte, devenue Leslie, a peu à peu repris confiance, à force de tendresse et de bons soins. Retranchée dans sa petite cage de la chatterie d’isolation, elle en a fait son paradis : enfin un endroit où l’on ne souffre pas, où l’on a chaud, où l’on mange à sa faim !

Carotte Leslie

Le chaton Carotte-Leslie, adopté

Onze ans, une santé de fer, une pêche d’enfer et un caractère en or : malgré toutes ses qualités, malgré son âge, malgré tant d’années passées ensemble, Homère, superbe labrador sable, doit faire face à un abandon ; ses maîtres attendent l’arrivée d’un bébé, le chien est devenu encombrant.

Trouvé près de la gare de Velars, un matou mal en point est apporté au refuge. Après quelques semaines de soins, le chat Janvier, en pleine forme, rejoint en chatterie ses compagnons d’infortune. Il ne reste plus qu’à lui chercher un bon maître, et ce n’est pas le plus facile, car il a souffert si longtemps d’une gale auriculaire, parasite provoquant des démangeaisons insupportables, que cette affection a provoqué un othématome : l’oreille du chat est toute fripée, plissée, ratatinée, et le restera, bien qu’il soit guéri.

Grande joie en novembre dernier : du fin fond de l’Yonne, un jeune couple est venu pour adopter le chien Baptiste, au refuge depuis le 6 avril 1999 et jamais adopté malgré un article dans le journal et diverses incitations à l’adoption. Une malchance incompréhensible semblait s’acharner sur ce brave chien. A l’âge de dix ans, et après avoir séjourné presque neuf ans au refuge, notre Baptiste découvre enfin la vraie vie, et l’affection de bons maîtres qui consacrent une grande partie de leur temps à lui rendre la vie douce.

Je n’en finirais pas d’évoquer les «cas» que nous recevons à longueur d’année et que nous parvenons à faire adopter malgré une infirmité, une difficulté particulière qu’ils présentent ou le peu de temps qu’il leur reste à vivre : Heidi, seize ans et des tumeurs mammaires, trouvée dans un champ à Dijon Valmy, adoptée en toute connaissance de cause afin qu’elle puisse mourir au chaud, et blottie dans des bras rassurants, après avoir été choyée pendant quelque temps. Lambert, jeune fox tricolore oublié sur l’autoroute, adopté malgré les séquelles d’une attaque, conséquence probable du stress, qui survint peu avant son arrivée au refuge ; chiens abandonnés en raison de leur âge, sous divers faux prétextes, le cocker Norway parce que son maître partait pour l’Espagne, la chienne Patka parce que le sien abandonnait ses fonctions de gardiennage, le berger allemand Luigi parce que ses maîtres divorçaient, le braque Oliver parce qu’il ne chassait plus…

Ralph

Le gentil teckel Ralph attend toujours un maître

On pourrait citer aussi Sophia et Snoopy, bichons maltais inséparables, la première guidant le second, devenu aveugle ; Titus et Mirette, chiens âgés arrivant au refuge parce que le maître de l’un entrait à l’hôpital et la maîtresse de l’autre en maison de retraite ; des chats timides traumatisés, dans les chatteries surpeuplées, par le nombre de leurs congénères : Capucine qui n’osait plus faire sa toilette, Jacob qui ne mangeait pas si quelqu’un ne restait pas auprès de lui ; Hubert le chaton borgne, Harold le chat courageux arrivé au refuge pantelant, borgne, la gorge déchirée d’où coulait un mélange de sang et de pus… José, le vieux chien qui cherchait sa pitance dans les poubelles d’Auxonne… Tous ont été adoptés et coulent des jours heureux…

Je pense aussi au vieux chien de chasse Hippolyte, lâché dans la ville de Bèze pour qu’il aille mourir ailleurs, au chat Isaac qui trouvait refuge dans les égoûts d’Aloxe-Corton et qui arriva au refuge enfermé dans une cage pour oiseaux, au teckel Ralph abandonné à cause d’un cancer des testicules, que nous avons pu faire opérer et pour lequel le risque de métastases est très faible…

Le 29 mai prochain, nous remettrons à tous ceux qui, au cours de l’année, ont accueilli un de ces «cas des cailloux», leur diplôme de «Compagnon de Saint-François d’Assise». Un grand merci aux personnalités qui acceptent régulièrement d’honorer de leur présence cette petite réunion, conférant davantage de solennité à la remise des récompenses, et démontrant par leur présence l’importance que les collectivités locales accordent à ces actions généreuses et l’estime qu’ils portent à ceux qui les accomplissent. Vous pouvez voir les photos des réunions passées sur notre site internet, dans la rubrique «distinctions».

Nous avons, nous, adhérents de la S.D.A., la volonté, et l’honnêteté aussi, de mettre nos convictions en pratique. Car c’est bien beau de se réunir tous autour du refus de l’euthanasie libératoire, d’être légitimement indigné par le fait qu’on puisse envisager de mettre à mort un animal qu’il est possible de soigner, et même s’il est jeune, beau et en pleine santé, simplement pour dégager une place, encore faut-il faire ce qu’il faut pour que la belle idée de la chance donnée à chaque animal puisse être réalisable. En effet, il faut bien libérer les boxes pour les animaux qui arrivent, donc faire adopter tous ceux qui échouent au refuge. Et nous constatons, depuis 1996, sans que faiblisse jamais la détermination et l’engagement de chacun d’entre nous, que les adhérents de la S.D.A. se donnent les moyens de faire vivre leurs convictions, en accordant à leur association le soutien financier important qui est nécessaire à la réalisation de ses missions, et en adoptant les «cas des cailloux» que nous présentons dans le Bien Public et sur notre site internet.

Il y a bel et bien une «exception S.D.A.», je le constate lors de chaque congrès des S.P.A. de France, en discutant avec les autres présidents, stupéfaits que nous parvenions à trouver de bons maîtres pour tous les doyens et éclopés que nous recueillons, d’une part, et que nous arrivions à faire tourner le refuge, à procurer à nos protégés tout ce qui leur est nécessaire, sans recevoir d’indemnités de fourrière, d’autre part. Il faut préciser que bien qu’ayant une activité importante de fourrière, c’est-à-dire d’accueil des animaux errants, nous ne percevons pas d’ indemnité des municipalités à ce titre, puisque c’est la S.P.A de Messigny qui, ayant de longue date les contrats avec les municipalités, reçoit la presque totalité des indemnités fourrière des communes du département (Dijon inclus). Or, ces indemnités constituent habituellement la principale ressource des S.P.A., ressource dont nous devons nous passer.

Néanmoins, nous avons accueilli, en 2008, comme les années précédentes, des animaux en provenance de tout le département (voir liste de la provenance des animaux trouvés dans les informations complémentaires) sans compensation financière, et nous avons procédé pour chacun d’entre eux à la mise en état sanitaire et légale nécessaire avant de les proposer à l’adoption. Tous les animaux, quels que soient leur âge, leur race, leur état sanitaire à l’arrivée, leur statut (animal abandonné ou animal trouvé), ont été systématiquement soignés, identifiés, vaccinés contre les maladies courantes de leur espèce. Les chats, mâles et femelles, ont été stérilisés et testés contre la leucose et le F.I.V. Les chiennes ont été stérilisées avant leur sortie du refuge pour adoption. Aucune euthanasie libératoire n’a été effectuée ni côté refuge ni côté fourrière, et le fait est assez exceptionnel pour être signalé. Tous les animaux qui sont entrés dans les bâtiments fourrière -que nous nommons «chenil d’isolation» et «chatterie d’isolation»- en sont ressortis, après mise en état sanitaire, pour être installés au refuge, en attente d’adoption. (Ce sont les animaux «trouvés» qui doivent obligatoirement être inscrits en fourrière, contrairement à ceux qui sont abandonnés au refuge par leur maître). Nous n’avons pratiqué que quelques euthanasies médicales, lorsque la médecine vétérinaire s’est déclarée impuissante à soigner l’animal et à soulager sa souffrance. Pour fixer les idées, depuis 1996, nous faisons pratiquer environ une dizaine d’euthanasies, par nécessité médicale, au total, par an. A titre d’exemple, euthanasies pour l’année 2007 : au refuge, 4 chiens et 3 chats ; en fourrière, 0 chien et 4 chats. Chaque fois, il s’agissait de cas désespérés.

La plupart des animaux arrivant au refuge n’ayant jamais été montrés à un vétérinaire, leur «mise en état sanitaire» coûte cher, mais elle est absolument indispensable. Au total, ce sont 634 animaux (pensionnaires y compris) qui ont transité par notre refuge en 2007. (les statistiques 2008 ne sont pas achevées au moment où j’écris). Pour les six premiers mois de 2008, nous avons déjà pris en charge 314 animaux ; plus de 150 familles nous ont déjà confié leur animal en pension. Et les mois les plus chargés (juillet-août) n’ont pas encore été pris en compte, puisqu’ils font partie du second semestre, de loin le plus important.

Il ne faut pas oublier cependant que, si nous évoquons beaucoup les «cas des cailloux» parce qu’il faut les mettre en lumière pour qu’ils soient adoptés, la plupart de nos protégés sont des animaux jeunes, en bonne santé, assez souvent dotés d’un pédigree, document que nous nous empressons d’ailleurs de détruire. En janvier, on abandonne beaucoup les «cadeaux de Noël» : le chiot ou le chaton qu’on ne désirait pas, mais qu’on n’a pas osé refuser à celui qui l’offrait. Une allergie imaginaire sert parfois de prétexte. Assez souvent, sont abandonnés des animaux qui viennent d’être achetés dans une animalerie : chiots et chatons, parce qu’un enfant, qui a beaucoup insisté pour qu’on lui achète un compagnon à quatre pattes, ne s’en occupe plus au bout de quelques jours ; nouveaux animaux de compagnie (furets, souris, oiseaux, octodons, lapins…) parce qu’on ne sait pas comment il faut s’en occuper, ou simplement parce qu’on s’est rendu compte peu après l’achat que les besoins liés à leur espèce ne sont pas compatibles avec le mode de vie des humains.

Mais, en grande majorité, ce sont des animaux «trouvés» qui arrivent au refuge.(Ce sont en fait soit des abandons déguisés, soit des abandons particulièrement lâches : on jette l’animal dans la nature au lieu de le déposer dans un refuge). S’ils viennent de tout le département, beaucoup ont été trouvés à Dijon par des dijonnais.

cotisation 2009

Pourquoi m’avoir acheté, si c’était pour m’abandonner à la première occasion ?

Des nouvelles concernant le projet de nouveau refuge : un programme de construction et des besoins a été établi, bénévolement, par Jean-François Devalière, architecte en chef honoraire de la Ville de Dijon et membre de notre association. Ce travail très important a nécessité, en plus des compétences techniques indispensables, de nombreuses séances de concertation, des visites d’étude au refuge etc… Pierre Chaillot et moi-même avons participé de notre mieux, mais c’est Jean-François qui portait la responsabilité du projet avec tous les soucis que cela implique (et même plusieurs nuits d’insomnie !), et qui effectuait le travail. Nous sommes allés tous les trois, l’été dernier, remettre le dossier à Mme Carole Chalopin, Directrice du service de gestion du patrimoine de la Ville de Dijon, dont M. Alain Millot m’avait proposé l’aide précieuse. Enfin, Pierre Chaillot et moi-même avons été reçus à la Mairie le 23 décembre dernier, pour une concertation au sujet du projet, par M. Alain Millot, Premier Adjoint, et par M. Laurent Grandguillaume, adjoint au Maire, assistés par le Directeur général des services. Nous avons été très satisfaits de cette réunion, et sommes particulièrement reconnaissants à la Ville de Dijon de l’intérêt qu’elle porte à ce dossier et de la bienveillance qu’elle manifeste à l’égard de notre association. Nous avons par ailleurs sollicité un entretien auprès de M. François Sauvadet, Président du Conseil Général, et attendons que soit fixée la date de cette rencontre, dont nous espérons également beaucoup. Je ne manquerai pas de vous tenir régulièrement au courant ; je sais que vous attendez tous avec impatience le «déménagement» de notre refuge, qui permettra enfin à notre association de fonctionner normalement dans des installations respectant les normes actuelles (nos locaux sont conformes aux normes en vigueur… en 1919 !) mais une telle réalisation ne peut pas voir le jour rapidement. Vous avez néanmoins compris que désormais tous les espoirs nous sont permis.

Sujet d’inquiétude : l’augmentation très importante de nos dépenses obligatoires. Les médicaments tout d’abord, pour lesquels nous ne faisions, auparavant, que quelques rares dépenses, vraiment minimes, auprès de la centrale d’achat des vétérinaires. Les nouvelles lois entourant le médicament nous sont toutes défavorables, et leurs conséquences néfastes nous privent de nos sources d’approvisionnement habituelles : certains vétérinaires, qui nous donnaient leurs médicaments périmés, donc devenus invendables, mais néanmoins toujours utilisables pendant un certain temps, n’osent plus le faire en ce moment (il est interdit de donner un remède soumis à prescription sans avoir consulté l’animal et rédigé une ordonnance. Cette précaution, peut-être justifiée dans certains cas, devient inepte en ce qui nous concerne, puisque ce sont nos vétérinaires qui gèrent nos remèdes). J’ai moi-même reçu une lettre de «rappel à la loi» parce que j’avais fait paraître dans le Bien Public un petit article pour demander aux particuliers de nous apporter leurs médicaments entamés ou légèrement périmés. Depuis 1996, je faisais paraître cet article deux fois par an, et chaque fois, on assistait au refuge à un véritable défilé de personnes tout heureuses de se défaire pour une bonne cause de remèdes dont leur animal n’avait plus besoin, avec pour résultat plusieurs mètres cubes de spécialités diverses. Je ne pourrai plus le faire sans risquer de mettre l’association dans un mauvais cas. Les tests leucose/F.I.V. nous étaient fournis gratuitement par un laboratoire contre une étude portant sur les résultats. Nous devons désormais acheter les tests, vendus 7 € pièce. (coût en 2007 : 1113 €).

Nous avons en permanence 170 animaux à soigner, plus de 200 en période d’été, et le renouvellement est fréquent (l’un est adopté, le suivant arrive et il faut recommencer les soins). Après quelques mois de dépenses exorbitantes, car notre stock de remèdes, pourtant impressionnant, était pratiquement épuisé, après des périodes de colère, de découragement et d’exaspération, des pétitions demandant que les S.P.A. puissent continuer à se fournir auprès des centrales d’achat des vétérinaires, signées par des milliers de personnes et dont il n’a pas été tenu compte, nous sommes finalement arrivés à une solution, la moins onéreuse possible, et j’ai signé un contrat avec une pharmacie de Saint-Août, dans l’Indre, auprès de laquelle nous commandons à prix réduits les médicaments qu’il nous faut. Mais entre les prix réduits pour soigner 170 bêtes présentes au refuge en même temps, plus de 600 par an, et la gratuité précédente, il y a… une dépense considérable. Un exemple : la première commande effectuée en novembre auprès de la pharmacie de l’Indre, déjà très largement consommée fin décembre, a coûté 1785 €.

Frais vétérinaires : Ils ont augmenté de plus de 33 % en deux ans, et une nouvelle augmentation est intervenue dans l’été. Nous en sommes actuellement à 1600 € par mois en moyenne (contre 837 € en 2005), c’est-à-dire que nos frais vétérinaires ont presque doublé depuis 2005. La bonne volonté et le dévouement de nos vétérinaires, ainsi que les tarifs amicaux qu’ils nous consentent, ne sont évidemment pas en cause.

bénévole

Une bénévole câline les chats

Nourriture : Avec la viande que nous fournit la banque alimentaire, nous pouvions auparavant préparer la soupe des chiens 5 jours sur 7. Les quantités ayant beaucoup diminué, nous ne pouvons plus préparer qu’une soupe par semaine avec ce qui nous est donné. Et les pâtes que nous ajoutons à la viande ont elles aussi beaucoup augmenté ! Nous nous fournissons auprès de «Mars P.F. France» en palettes d’une tonne d’aliments déclassés. Or, il n’y a plus de croquettes déclassées depuis plus d’un an ; nous devons donc les acheter au prix du commerce. Quant aux boîtes déclassées, pour lesquelles nous ne payions, naguère, que le transport, elles nous sont livrées maintenant presque au prix du commerce, le transport seul étant gratuit. Frais de nourriture pour 2007 : 22714 €.

Salaires : Nos moyens financiers réduits nous obligent à employer essentiellement des personnes ayant droit à des contrats aidés par l’état (contrats d’avenir et contrats d’accompagnement vers l’emploi). Nous n’avons qu’une seule employée en C.D.I. Or, le remboursement par l’état est descendu, pour les personnes que nous employons, à 65 % ou 50 % du salaire pour 20 heures seulement, alors qu’il était naguère de 80 % ou de 85 % sur un nombre d’heures plus important.

Dans le même temps, nos recettes restent pratiquement stables : Les cotisations et dons augmentent légèrement chaque année, mais pas dans la même proportion que nos dépenses obligatoires. Or, notre budget est essentiellement alimenté par nos adhérents. Pour 2006, les dons et cotisations de nos adhérents représentaient 91,51 % de nos recettes, et ils représentaient 96,34 % de nos recettes en 2007. Le total des subventions et indemnités perçues par notre association réprésentait 8,49 % seulement de nos recettes en 2006 et 3,66 % en 2007. (Les variations dépendent des legs perçus, et non d’une diminution des subventions qui nous ont été accordées, pour 2007 et 2008, par la Ville de Dijon et le Conseil Général. Nous n’avons pas encore tous les résultats de nos demandes de subventions pour 2009).

C’est assez dire, une fois de plus, que la S.P.A. des Cailloux n’existe que par la détermination sans faille et la générosité de ses adhérents. Pendant longtemps, une inscription, disparue avec des travaux de rénovation, accueillait les adhérents en visite au refuge : «Nous vivons de vos dons». On aurait pu ajouter : «et de votre volonté». C’est vrai, plus que jamais, et je pense vous l’avoir démontré dans ce qui précède. Nous pouvons légitimement être fiers de notre oeuvre commune, de la qualité de l’entente qui règne entre nous tous et que révèle, chaque année depuis treize ans, le déroulement de l’assemblée générale : comptes approuvés à l’unanimité, administrateurs élus ou réélus à l’unanimité. Alors, à vous tous, merci et bravo !

Je viens ici, une fois de plus, vous proposer de poursuivre cette belle aventure. Je sais que je peux compter sur vous et que, malgré la crise, malgré les difficultés de tous ordres qu’elle génère, malgré l’abondance des sollicitations qui parviennent à chacun d’entre nous, vous continuerez à faire vivre notre association. Je vous en remercie au nom de toutes ces bêtes qui vous doivent la vie et un destin enfin heureux, et au nom de toutes celles qu’en 2009 nous sauverons ensemble.

Je vous prie de bien vouloir agréer, cher adhérent, l’expression de mes meilleurs sentiments.

Le Président,

Nicole Bacqué

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