Adhésion / Cotisation

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Cette page présente la dernière lettre d’appel de cotisations envoyée aux adhérents.
Les lettres des années antérieures peuvent être consultées en cliquant ici

SPA des Cailloux: et si vous adhériez ?

Aimer les animaux, s’insurger contre les mauvais traitements dont ils sont souvent victimes, déplorer que les lois ne les protègent pas davantage et que trop de gens se montrent irresponsables, c’est bien.
Mais affirmer ses convictions en participant, c’est mieux.

Les adhérents de la Société pour la Défense des animaux reçoivent chaque année une lettre d’appel des cotisations. Peut-être est-ce le moment de les rejoindre ?

Leur nombre a beaucoup augmenté en 21 ans : la qualité des soins prodigués aux animaux, la gestion très rigoureuse des fonds recueillis, les orientations prises par la SDA et la détermination de l’équipe agissante y sont peut-être pour quelque chose. Pour que la SDA puisse accroître son œuvre de protection animale, gagner en puissance et en efficacité, il est nécessaire que le nombre de ses adhérents augmente encore.

Les animaux abandonnés au refuge des Cailloux vivent presque exclusivement de la générosité de ceux qui pensent à eux. C’est avec l’argent des cotisations et des dons de ses membres que l’association héberge, nourrit et fait soigner les bêtes qu’elle recueille. L’union faisant la force, plus l’association sera représentative et plus grand sera le nombre des animaux sauvés. Dans le combat qu’il faut mener contre la misère animale, les bons sentiments ne suffisent pas. L’engagement personnel est indispensable.

Pour devenir membre de la SDA, il suffit d’envoyer un chèque:

  • cotisation simple à partir de 20 €
  • cotisation de soutien à partir de 300 €
  • membre bienfaiteur à partir de 1000 €

en y joignant une enveloppe timbrée à l’adresse du donateur, qui recevra peu de temps après sa carte de membre et le reçu fiscal.

La SDA étant reconnue d’utilité publique, 66% de la somme versée sont déductibles des impôts.

 

Appel des cotisations 2018

Cher adhérent,

Certaine de pouvoir compter, pour cette nouvelle année, sur votre soutien et votre fidélité à la cause que nous défendons, je viens ici résumer pour vous la vie de notre association en 2017. Evidemment, elle a comporté des soucis, des chagrins, des difficultés, mais aussi des satisfactions et des joies.

Dans la première catégorie, il convient d’évoquer d’abord les mesures gouvernementales qui nous sont très défavorables.

- La convention dite des fleuristes :

Notre secteur d’activité s’est vu rattaché, sans aucune explication et sans concertation préalable, à la convention des fleuristes. Cette décision, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle semble peu pertinente, pour ne pas dire saugrenue, implique pour nous une augmentation considérable des frais liés aux salaires et aux indemnités d’astreinte. De plus, cette charge financière accrue est rétroactive, et de nombreuses SPA, qui employaient des personnes en CDI en place depuis longtemps, se sont trouvées brusquement dans l’obligation de verser des sommes importantes dues aux salariés pour les années passées. Dans l’impossibilité de débourser ces sommes imprévues, certaines ont dû se résoudre à demander de l’aide à la Confédération. De plus, les dispositions concernant la récupération du temps d’astreinte, si elles sont probablement applicables dans une boutique de fleurs, qui peut rester fermée une journée entière, ne le sont pas dans un refuge.

- La suppression des contrats aidés :

Survenant après la convention des fleuristes, la suppression des emplois aidés nous porte aussi sérieusement préjudice. Il paraît que cette décision sera revue pour ce qui concerne certains secteurs d’activité, mais on sait déjà que pour les SPA la décision est irrévocable. La Confédération a déposé un recours et demandé à être reçue. La réponse a consisté en une fin de non recevoir, motivée par la nécessité d’investir dans la formation des personnes n’ayant aucune qualification. Or, le métier d’animalier s’apprend « sur le tas » et la formation reçue est validée par l’obtention d’un certificat de capacité et d’un diplôme de technicien de capture. Depuis 1996, les jeunes en échec scolaire et sans formation ayant été embauchés en contrat aidé par notre association sont, par dizaines, repartis deux ans après dans la vie active munis de deux diplômes qui leur permettaient de postuler pour un emploi qualifié. Aussi la fin de non recevoir opposée à la Confédération par le gouvernement nous semble-t-elle profondément injuste et son refus d’étudier le cas des SPA, fort mal motivé, démontre que la décision a été prise en parfaite méconnaissance de cause.

Conséquence des décisions gouvernementales résumées ci-dessus : les salaires et charges afférentes vont faire un bond prodigieux. Notre budget n’étant pas élastique, ce sera forcément au détriment des autres postes, et notre budget prévisionnel, loin d’être bouclé, est un véritable casse-tête, puisque dès le mois de juillet, sauf revirement peu probable, tous nos emplois aidés auront été remplacés par des contrats à durée indéterminée.

- Les travaux de reconstruction :

Je vous ai expliqué, en janvier dernier, que la lenteur des travaux était due au fait qu’il nous faut pallier aux insuffisances, aux oublis et aux erreurs du premier projet, manquements que l’on découvre à chaque étape des travaux.

Heureusement, notre cabinet d’architecture actuel est très efficace, et la conductrice des travaux, Claire Baldé, fait de son mieux pour proposer des solutions aux difficultés rencontrées. Il n’en reste pas moins que ce travail préalable, qui aurait dû être fait avant le début des travaux, par l’architecte et le bureau d’études, est très long et que les modifications nécessaires génèrent de nombreux suppléments. Nous estimons qu’il faudra encore environ deux ans pour achever le refuge, mais nous sommes désormais certains qu’il sera fonctionnel. Vous trouverez sous ce pli, pour votre information, une liste des dépenses déjà acquittées ainsi qu’un plan du refuge, avec au verso le même plan montrant ce qui est déjà terminé.

Une réunion de chantier a lieu chaque vendredi matin. Elle réunit Claire Baldé, les chefs d’équipes des différentes entreprises, et bien sûr j’y assiste, ainsi que Pierre Chaillot et Hervé Bruchon, tous deux administrateurs de notre association, et nous ne sommes pas trop de trois pour émettre des avis sur les propositions faites.

Encore un grand merci à tous ceux qui ont décidé d’augmenter leur participation financière afin qu’Odile Boch, notre trésorière, puisse continuer à alimenter le compte d’épargne réservé à la construction du refuge.

- La disparition de Michèle Pennequin :

Michèle, bienfaitrice de l’association, est décédée le 13 juin 2017. Depuis très longtemps, elle soutenait l’association avec une générosité extraordinaire. Le projet de reconstruction l’enthousiasmait, et elle attendait avec impatience la fin des travaux, se renseignant à chaque étape, donnant de judicieux conseils, se réjouissant de savoir que les animaux abandonnés allaient enfin pouvoir disposer d’un hébergement confortable. Elle n’assistera pas à l’inauguration, mais nous penserons fort à elle ce jour-là, et il a été décidé de donner son nom à la chatterie centrale.

Bien des satisfactions sont venues contrebalancer les soucis au cours de l’année écoulée.

- La reconstruction du refuge, d’abord, qui est source de contentement autant que de souci. Nos efforts portent leurs fruits, on peut déjà se faire une idée du résultat final. Il est évident que nous disposerons de beaux bâtiments, pratiques, dans lesquels les animaux vivront plus agréablement, qui faciliteront la tâche des employés et qui permettront aux adoptants d’être mieux accueillis et de pouvoir effectuer leur choix plus facilement.

- Les enquêtes pour maltraitance :

On déplore souvent que la justice ne porte que peu d’intérêt à la protection animale, et que les sanctions infligées aux personnes maltraitant les animaux soient trop légères.

Pour ce qui nous concerne, nous observons au contraire des progrès d’année en année. Les enquêtes pour maltraitance aboutissent de plus en plus souvent à une condamnation des personnes fautives. C’est la conséquence d’une bonne coopération avec les services de police, de la détermination du Procureur de la République à faire appliquer les lois en faveur des animaux, de l’énergie avec laquelle Maître Sandrine Anne, qui fait partie du conseil d’administration de notre association, prépare ses dossiers et du talent avec lequel elle plaide les affaires que nous lui confions.

Les peines prononcées sont souvent plus lourdes que celles traditionnellement infligées. Pour exemple, récemment, un jugement du tribunal correctionnel de Dijon a même dépassé les réquisitions du Procureur de la République, et un éleveur ayant laissé mourir ses bêtes a été condamné à quatre mois de prison, une amende de 1000 euros et 30 amendes de 150 euros, plus 1 euro de dommages et intérêts à notre association qui s’était constituée partie civile, ainsi que 450 euros au titre de remboursement de nos frais. Une autre personne, ayant tué son chien, a été condamnée à trois mois de prison, 100 euros de dommages et intérêts à notre association et 100 euros au titre du remboursement de nos frais.

- Les « cas des cailloux » :

Chaque année, nous parvenons à faire adopter, par des gens formidables, qui bien souvent récidivent, entre trente et quarante bêtes âgées ou handicapées ou présentant une difficulté particulière.

En 2017, ont eu cette chance : 18 chiens âgés de 10 à 15 ans, 1 chien fugueur, plusieurs chiens ayant été jetés par-dessus le mur du refuge, s’étant cassé la patte en arrivant et ayant été opérés pour résoudre les fractures avec déplacement, 2 chiens relevant d’un accident vasculaire cérébral, plusieurs chiens ayant été retirés à leur maître par la justice pour mauvais traitements et ayant gardé des séquelles comportementales de cette maltraitance, un chien amputé d’une patte, plusieurs chiens ayant appartenu à des SDF et n’étant pas éduqués, plusieurs chats âgés de plus de 12 ans, plusieurs chats testés positifs au FIV, un chat sourd et boiteux, 2 chats amputés d’un membre, plusieurs chats aveugles, un chat ayant été longtemps battu et ne supportant pas qu’on l’approche, 2 chats borgnes ayant subi une énucléation, un chat cardiaque devant à vie prendre des médicaments, un chat ne pouvant plus sauter, par suite d’un coma dû à un empoisonnement, et pour lequel il faut prendre des dispositions pour qu’il vive en permanence au ras du sol, un chat souffrant d’une insuffisance rénale et nombre de chats très craintifs pour lesquels il faudra de longs mois de patience et de douceur avant de pouvoir les caresser.

A chaque appel que nous formulons, quelqu’un répond en se présentant au refuge. Et cela dure depuis 22 ans !

- Notre mission de capture des animaux errants :

Nous sommes toujours en charge de ce service, qui nous est délégué par la ville de Dijon et 17 communes du Grand Dijon.

24 heures sur 24 et 365 jours par an, nos équipes d’astreinte se portent au secours des animaux accidentés ou errant sur le domaine public, les capturent et les installent au refuge ou les conduisent chez un de nos vétérinaires, selon le cas. Elles interviennent sur appel de la police, de la gendarmerie, des pompiers, des mairies. C’est quelquefois très difficile, voire dangereux, mais le nombre des bêtes sauvées grâce à ces interventions est impressionnant : 1072 en 2017.

Il me faut ici rendre hommage à nos vétérinaires : les docteurs Cédric Lescure, Delphine Othenin et Pascal Bertrand qui, eux aussi, accueillent 24 h sur 24 les animaux blessés ou malades que nos équipes capturent, procèdent aux soins et aux opérations urgentes.

Nous avons de surcroît la satisfaction de rendre à des maîtres inquiets et désolés le chien qui avait fugué ou le chat qui était tombé du balcon.

Nous assurons aussi un service d’accueil simple, sans capture, des animaux errants pour 31 communes du département.

Enfin, mission peu réjouissante mais nécessaire, nous sommes chargés du ramassage des cadavres d’animaux victimes d’accidents de la circulation ou décédés d’autres causes sur le domaine public. Cela permet d’informer les maîtres si l’animal était identifié et c’est à la fois un chagrin et un soulagement, pour eux, de savoir ce qu’il est advenu de leur compagnon à quatre pattes.

Espérant que ce petit compte-rendu sommaire vous aura donné une idée de l’activité de notre association en 2017, et convaincue que vous aurez à cœur de renouveler votre adhésion, je vous prie de bien vouloir agréer, cher adhérent, l’expression de mes remerciements pour votre fidélité et de mes meilleurs sentiments.

La Présidente

Nicole Bacqué

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

 Cotisations :

Ne tenez pas compte de cet appel si vous avez déjà réglé votre cotisation, et par conséquent reçu votre carte 2018.

Cotisation simple à partir de 20 €

Cotisation de soutien à partir de 300 €

Cotisation membre bienfaiteur à partir de 1000 €

Participation à la reconstruction : toutes les sommes sont les bienvenues !

Merci de nous adresser, avec votre cotisation, une enveloppe timbrée à vos nom et adresse, qui servira à vous envoyer votre carte d’adhérent ainsi que le reçu fiscal. La S.D.A. étant reconnue d’utilité publique, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôts de 66 % sur vos dons dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Ainsi, lorsque vous donnez 100 € à la S.D.A., cela ne vous coûte en réalité que 34 € car, grâce au reçu fiscal que nous vous adressons, vous pourrez retirer 66 € de la somme que vous devez aux impôts. Si vous désirez donner 100 € à notre association, vous pouvez faire un don de 295 €, car vous économiserez alors 195 € d’impôt. La cotisation est considérée comme un don. Elle est donc déductible. Si votre don dépasse 20 %, l’avantage fiscal peut être reporté sur 5 ans. Pour les entreprises, une réduction d’impôts de 60 % de vos dons est permise, dans la limite de 5% du chiffre d’affaires. L’étalement sur 5 ans est possible.

Faut-il nous téléphoner ou nous écrire ?

Cela dépend des cas. Il ne faut téléphoner au refuge que pour des choses simples qui peuvent être traitées en une ou deux minutes : retenir une place pour mettre son animal en pension, donner des nouvelles de l’animal qu’on vient d’adopter, demander ou donner une information brève. Le refuge est très fréquenté et priorité doit être donnée aux personnes qui se déplacent pour adopter, abandonner, déposer un animal trouvé ou mettre leur compagnon en pension. Pour tout ce qui sort de l’ordinaire ou ne peut être résumé en quelques phrases, il faut écrire en indiquant le numéro de téléphone auquel on peut être joint et en faisant état de sa qualité d’adhérent : problèmes de chats errants, de maltraitances, propositions et demandes diverses, sujets de mécontentement…. Les lettres sont lues au secrétariat (le secrétariat n’est pas situé au refuge) par la présidente ou la trésorière, et les problèmes sont traités par ordre d’urgence et d’arrivée, en dehors des heures d’ouverture du refuge. Ne pas s’impatienter : il y a énormément de travail et peu de personnes pour le faire, mais toutes les lettres reçoivent une réponse, par courrier ou par téléphone.

Dates importantes :

- Le 24 mai 2018 aura lieu notre petite cérémonie annuelle de remises de récompenses. Nous mettrons à l’honneur les adoptants ayant recueilli des bêtes âgées, handicapées ou présentant des difficultés particulières, un vétérinaire très impliqué dans la protection animale et une personnalité faisant preuve de bienveillance à l’égard de notre association.

- L’assemblée générale de la SDA se tiendra le mercredi 4 juillet 2018. Comme d’habitude, chaque adhérent à jour de sa cotisation 2018 sera convoqué par lettre.

- En octobre 2018 se tiendra, en haute Savoie, le congrès des SPA de France, organisé par la Confédération, dont le siège est à Lyon et qui fédère plus de 250 associations de protection animale réparties dans toute la France. Notre association sera représentée par sa présidente, Nicole Bacqué, assistée par plusieurs administrateurs.

Testament et assurance vie :

Si vous souhaitez continuer à venir en aide aux animaux malheureux après votre décès, n’oubliez pas que vous pouvez établir un testament en faveur de notre association, qui est reconnue d’utilité publique et par conséquent exonérée de droits de mutation. Il existe différentes possibilités. N’hésitez pas à nous demander des modèles de testaments ou à les chercher sur notre site internet, rubrique «dons et legs/testaments». Il est également possible de souscrire une assurance-vie au profit de l’association. Dans les deux cas (testament ou assurance-vie), il est indispensable de bien préciser la dénomination en entier : Société pour la Défense des Animaux de Bourgogne et de Franche-Comté, et l’adresse exacte du refuge : 5, rue Django Reinhardt à Dijon. La mention « SPA de Dijon » ne suffit pas, car une autre SPA, dont les installations ne se trouvent pas à Dijon mais dans une autre commune, à une douzaine de km de Dijon, a établi son siège social à Dijon, ce qui a pour conséquence de nous obliger à partager avec cette S.P.A. les legs consentis à la « SPA de Dijon », alors qu’il ne fait pas de doute que c’est notre association que le testateur, n’étant pas informé de ces subtilités administratives, avait l’intention de gratifier. Il convient aussi d’éviter de tester en faveur de la « SPA » tout court, ou de la SPA de Paris, en croyant que celle-ci reversera le legs à notre SPA : il n’en est rien ! Nous n’avons aucun lien avec Paris et la SPA du Boulevard Berthier, qui se dit nationale, capte purement et simplement les legs Côte d’Oriens lorsque l’association bénéficiaire n’est pas précisément désignée.

Confédération des S.P.A. de France :

Elle fédère près de 260 associations régionales, dont la nôtre. Chacune de ces associations est bénévole, autonome, indépendante et gère un budget qu’elle ne doit qu’à elle-même. Contrairement à une idée largement répandue, il n’existe pas de S.P.A. nationale regroupant et aidant toutes les S.P.A. de France. La SPA de Dijon n’a aucun lien avec la SPA de Paris, qui ne fait pas partie de la Confédération des SPA de France. Plusieurs fois par an, la SPA de Paris envoie dans notre département (et probablement dans toute la France), un appel aux dons, alors que l’accueil des animaux abandonnés et trouvés, la stérilisation massive des chats errants et le secours aux animaux maltraités sont assurés, dans notre région, par des associations confédérées à Lyon, comme la nôtre. Certains Côte d’Oriens envoient leur contribution à Paris, en pensant nous aider, et convaincus que leur participation nous sera reversée, alors qu’il n’en est rien, évidemment.

Le R.A.P.A.P.P.E.L. et les chats errants :

La Société pour la Défense des animaux et « Charlotte et les autres… » coopèrent au sein du R.A.P.A.P.P.E.L. (Rassemblement des associations de protection animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire). Le R.A.P.A.P.P.E.L. fait stériliser et tatouer, pour les sauver de l’euthanasie, sort malheureusement réservé à la plupart des chats des rues vivant dans les communes avec lesquelles nous n’avons pas de convention, tant et tant de chats que les finances de « Charlotte et les autres… » et celles du R.AP.A.P.P.E.L. sont en permanence au plus bas. En 2017, plus de 487 chats errants ont été pris en charge par notre groupement. 70 cliniques vétérinaires ont signé le protocole d’accord du R.A.P.A.P.P.E.L. Ces praticiens, disséminés dans toute la Côte d’Or, nous consentent des tarifs de faveur pour la stérilisation et le tatouage des chats errants qui sont nourris sur leur lieu de vie par des bénévoles, qui sont plus de 3500 à ce jour, certains tenant leur « soupe populaire » depuis plus de 18 ans. La liste des vétérinaires coopérant avec nous peut être consultée par nos adhérents. Les particuliers ne peuvent adhérer au R.A.P.A.P.P.E.L., qui est une association regroupant des associations, mais ils peuvent, s’ils souhaitent soutenir la cause des chats errants, adhérer à «Charlotte et les autres… » Maison des Associations, Boîte AA6, 2 rue des Corroyeurs, 21068 Dijon cédex, et consulter le site internet www.charlotte-et-les-autres.com.

L’assemblée générale de « Charlotte et les autres… » se tiendra le 23 mars 2018.

Protocole d’accord de la S.D.A. :

70 cliniques vétérinaires l’ont signé. Les praticiens attachés à ces cliniques offrent une visite gratuite à nos adoptants et des tarifs de faveur à notre SPA, pour la stérilisation et le tatouage des chats qui ont été confiés lorsqu’ils étaient chatons. La liste de ces vétérinaires est communiquée aux adoptants. Elle peut être consultée au refuge par tous les adhérents.

Besoins du refuge :

N’oubliez pas d’apporter régulièrement au refuge les médicaments que vous n’utilisez plus pour vos animaux, même s’ils sont entamés ou légèrement périmés. Certains médicaments destinés aux humains (antibiotiques en particulier) peuvent être utilisés pour les chiens. Apportez-nous aussi des couvertures, pulls, des draps pour l’été, des tissus chauds dont nous garnissons les niches pour garantir les animaux du froid (Le chauffage est installé dans les locaux d’hébergement des animaux déjà construits, mais il ne pourra fonctionner que lorsque tous les travaux de reconstruction seront terminés) de la nourriture (boîtes, croquettes).

Bénévolat :

Si vous disposez d’un peu de temps et voulez bien nous aider, de nombreuses activités peuvent vous être proposées, qui seraient fort utiles à l’association : visites de courtoisie post-adoption (nous n’avons pas assez de visiteurs, surtout pour les chats), enquêtes pour maltraitance, collecte des remèdes chez les vétérinaires, bricolage et maintenance, toilettage des animaux, capture des chats errants pour stérilisation et tatouage avant remise sur leur lieu de vie sous la surveillance d’une protecteur, travail administratif (au secrétariat, au centre ville), organisation de collectes dans les grandes surfaces etc… Un informaticien bénévole, auquel nous pourrions avoir recours ponctuellement pour de petits dépannages et des conseils serait vraiment le bienvenu !

Arbres à chats :

C’est une bénévole qui les fabrique et qui les vend au profit de notre association. Ils sont beaucoup plus solides, mieux conçus, mieux finis que ceux du commerce, et aussi moins chers. Ils sont étudiés pour faciliter la vie quotidienne. Par exemple, ils peuvent, sur demande, être munis de roulettes permettant de déplacer l’arbre sans peine en cas de besoin… Notre bénévole a commencé en fabriquant des arbres pour nos chatteries : ils résistent très bien à l’assaut de nos minous abandonnés et leur plaisent beaucoup. Les matériaux employés sont d’excellente qualité, la confection est soignée, et notre passionnée ne cesse d’innover et ajoute un griffoir ici, un hamac là etc… Depuis quelques années, elle a « embauché » une autre bénévole pour l’aider : succès oblige ! Vous pouvez lui commander l’arbre de vos rêves. Prenez contact directement avec elle : Isabelle téléphone 03 80 46 06 37. Certains modèles d’arbres à chat sont visibles sur notre site internet, rubrique « boutique ».

Personnes ayant été distinguées par l’association au cours des cérémonies annuelles de remise des récompenses :

619 compagnons de Saint-François d’Assise :

ils sont trop nombreux pour pouvoir être cités ici. Vous pouvez consulter la liste sur notre site internet, rubrique « distinctions ». Ce sont les adoptants ayant recueilli des bêtes âgées, handicapées ou difficiles à gérer.

Chevaliers de Saint-François d’Assise :

Ce titre rare est décerné aux personnes ayant considérablement aidé l’association au cours d’une longue période. Sont chevaliers de Saint-François : Jean-Claude Jeannin, André Desvignes, Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires), Jean-Luc Rémy, Claude Gaudeaux, Marius Estivalet, Docteur Franck Capotosto (vétérinaire), Michèle Pennequin (qui est aussi Présidente d’honneur de « Charlotte et les autres… »), André Guyot, Maître Sandrine Anne (avocat), Docteur Dominique Métral (médecin), Jacqueline Gros, Jean-François Devalière, Docteur Bertrand Toulouse (Direction des Services Vétérinaires), Edith Boulmier, Alexandre Desprez, Micheline Normand, Marcel Vernevaut (maire de Voulaines les Templiers), Bernadette Podubcik, Odile Boch, Fabrice Mayo, Jean-François Jompierre, Frédéric Freund (Directeur de l’œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs), Lucette Desvignes (écrivain), Pierre Geser (Inspecteur du service santé hygiène publique de la Ville de Dijon), Marie-Noëlle Ghisalberti.

 Caillou d’Or :

Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude de décerner un « Caillou d’or » (symbolisé par une petite statuette représentant un chat) à un vétérinaire, pour son esprit protection animale, sa bienveillance à l’égard de notre association et l’accueil chaleureux qu’il réserve à nos adoptants, s’il s’agit d’un vétérinaire praticien.

Caillou d’Or 2000 : Docteur Philippe Behiels

Caillou d’Or 2001 : Docteur Isabelle Molli-Mougeot

Caillou d’Or 2002 : Docteur Gabriel Grée

Caillou d’Or 2003 : Docteur Franck Capotosto

Caillou d’Or 2004 : Docteur Cédric Lescure

Caillou d’Or 2006 : Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2008 : Docteur François Maisonneuve

Caillou d’Or 2009 : Docteur René-Paul Lomi (Directeur des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2010 : Docteur Jean-Jacques Bynen

Caillou d’Or 2011 : Docteur Jean-Jacques Boissieu

Caillou d’Or 2012 : Docteur Bertrand Toulouse (Direction de la Protection des populations) Caillou d’Or 2013 : Docteur Pierre Aubert (Directeur du service de la Protection des populations)

Caillou d’Or 2014 : Docteur Delphine Othenin

Caillou d’Or 2015 : Docteur Sylvain Buttoud

Caillou d’Or 2016 : Docteur Christophe Bertrand

Caillou d’Or 2017 : Docteur Pascal Bertrand

Médaille de la S.P.A. de Dijon :

En 2009, nous avons crée une nouvelle distinction, la médaille de la S.P.A. de Dijon, afin de rendre un hommage appuyé à Michèle Pennequin, bienfaitrice de l’association. En 2010, cette médaille a été décernée à Jean-Luc Chemin, Vice-Procureur de la République et en 2011 à Anne-Marie Hasson, Présidente de la Confédération des S.P.A. de France. En 2012, deux personnes l’ont reçue : Geneviève de Bailliencourt et Maurice Guérin. En 2013, la médaille a été décernée à Louis de Broissia, parlementaire honoraire et président d’honneur de l’association. En 2014, elle a été décernée à Alain Millot, Maire de Dijon et en 2015 à Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’Or et François-Xavier Dugourd, premier Vice-Président du Conseil Général de la Côte d’Or. En 2016, c’est François Rebsamen, Maire de Dijon, Président du Grand Dijon, ancien Ministre, Président d’honneur de l’association, qui a reçu la médaille de la SPA de Dijon. En 2017, la médaille a été attribuée à Rémi Delatte, maire de Saint Apollinaire, député de la Côte d’Or.

Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs :

Si vous le pouvez, adhérez aussi, même symboliquement (pas de montant minimum) à cette association – 10, place Léon Blum. 75011 Paris. La souffrance que l’homme inflige aux animaux qu’il destine à sa consommation est si intolérable qu’il devient difficile, voire impossible, de manger de la viande lorsqu’on sait comment sont traités et abattus les animaux de boucherie. Cette œuvre courageuse est présidée par le Docteur Jean-Pierre Kieffer. Frédéric Freund, directeur de l’œuvre, nous fait l’amitié, chaque année, de faire le déplacement, depuis Paris, pour assister à notre cérémonie de remise de récompenses. Nous avons un projet commun : obtenir la création, en Bourgogne et si possible en Côte d’Or, d’un lieu de dépôt pour les animaux de ferme, aucune structure n’existant pour les accueillir lorsqu’ils sont abandonnés par leur éleveur ou retirés par la justice.

 Fondation 30 Millions d’Amis :

 Elle aide notre refuge. En 2017 elle a acquitté une de nos factures d’aliments pour un montant de 4000 euros et une de nos notes d’honoraires vétérinaires pour un montant de 12000 euros. De surcroît, elle nous a aidé à faire adopter nos chiens âgés de plus de 10 ans, en offrant un avoir de 600 € de frais vétérinaires à chaque adoptant d’un « chien doyen ».

plan du refuge terminé

plan du refuge terminé

ce qu'il reste à faire

ce qu’il reste à faire

tableau 1

tableau 1

tableau 2

tableau 2

 

 

 

 

Appel des cotisations 2017

Cher adhérent,

Comme chaque année, je viens ici vous rendre compte, sommairement, de l’activité de notre association en 2016 et faire appel à votre soutien moral et financier pour 2017.

Le point sur la reconstruction du refuge :

- Démolition des anciens locaux et construction de bâtiments neufs se poursuivent en même temps. Chaque étape impose aussi que certains groupes d’animaux soient déplacés d’un endroit à un autre, d’abord d’un local ancien à un local provisoire, puis du local provisoire à un local nouvellement construit.

- Deux des cours destinées aux chiens sont dorénavant construites : les boxes sont de trois tailles différentes, selon qu’ils sont destinés aux grands chiens, aux petits ou aux chiens de taille moyenne. Chaque box possède une courette. Un chauffage par le plafond est installé, mais il ne pourra fonctionner qu’à la fin des travaux, quand le réseau électrique sera mis en fonctionnement. Le sol est carrelé, ce qui supprime les problèmes d’allergie au ciment (certains chiens avaient les coussinets irrités en permanence et les soins étaient compliqués) et facilite grandement le nettoyage. Reste à régler un problème d’acoustique, actuellement à l’étude.

- Plusieurs boxes d’une troisième cour prévue pour les chiens sont construits, ainsi que le local technique de cette cour et les boxes destinés aux chiens convalescents.

- Le mur d’enceinte, à l’arrière du refuge, est lui aussi édifié, ainsi que la chatterie qui servira d’abri aux chats encore mal sociabilisés lorsque l’espace qui a été prévu pour eux pourra être clos et aménagé.

- L’énorme cuve destinée à la récupération des eaux de pluie a été enterrée, deux fois : la première fois, elle est ressortie de terre sous l’action de la pluie, malgré les centaines de litres d’eau qu’elle contenait déjà. Il a fallu créer une dalle en ciment et arrimer la cuve avec des sangles.

- Les deux anciennes cours des chiens ont été démolies et sur l’emplacement libéré les réseaux souterrains ont pu être mis en place, ce qui n’a pas été une mince affaire. Au milieu de ce vaste emplacement va commencer – dès que possible car au moment où j’écris les travaux sont arrêtés pour une deuxième semaine à cause des intempéries – l’édification du bâtiment qui abritera une dizaine de chatteries. Nous avons pris le parti de créer des chatteries – donnant toutes accès sur une « volière » – plus petites et plus nombreuses, pour le bien-être des chats et pour mieux séparer ceux qui ont des « statuts » différents. Les « volières » permettront aux chats de profiter du plein air sans risque de fugue. Si tout va bien, ce bâtiment devrait être terminé en avril.

- Nous avons pris du retard, mais c’était nécessaire et tout va bien maintenant. Avec notre nouveau cabinet d’architecture, nous retravaillons tout le projet pour le rendre conforme à nos attentes, à nos besoins, et en modifiant les phases de travaux, car ce qui était prévu aurait mis nos animaux dans des conditions provisoires de vie que nous jugions trop dures. Nous sommes amenés à accepter des suppléments nécessaires : le carrelage dans les boxes par exemple, la pente de 3,5 % dans les boxes chiens, absolument indispensable pour permettre l’écoulement des liquides mais qui avait été oubliée, l’ajout de fenêtres non prévues par le bureau d’études dans les chatteries qui sont sur le point d’être édifiées etc … Mais je sais que je peux compter sur votre générosité à tous, et que nous arriverons au bout de notre projet.

Un grand merci à tous ceux qui, depuis quelques années, ont augmenté leur participation financière habituelle afin qu’Odile Boch, notre trésorière, puisse alimenter le compte épargne réservé à la reconstruction du refuge.

Tout cela représente un gros travail. Chaque semaine, avec l’architecte et la conductrice de travaux, nous modifions, pour améliorer ce qui est prévu. Je remercie le cabinet d’architecture ainsi que toutes les entreprises, qui ont accepté de bonne grâce de revoir ce qui était prévu (et signé) en prenant en compte nos vrais besoins. S’ensuit toute une série de modifications, avec moins-value (quelquefois), plus-value (souvent), supplément … Evidemment, je suis tout cela de très près, avec l’aide précieuse, depuis le début, de Pierre Chaillot, membre du bureau de notre SPA, et de Maître Hervé Bruchon, administrateur de la SDA, qui s’est joint à nous récemment.

La vie quotidienne sur le site : Elle est très difficile en ce moment, puisqu’il faut poursuivre toutes nos activités en nous adaptant aux différentes phases des travaux et en accomplissant le travail supplémentaire résultant des transferts d’animaux. Il faut aussi se débrouiller avec un refuge provisoire installé sur le terrain dont nous avons fait l’acquisition et sur lequel seront édifiés les locaux administratifs, terrain qui est éloigné de notre base habituelle et oblige à des transports difficiles de nourriture et de litière. Les rigueurs de l’hiver s’ajoutent à ces difficultés. Il faut deux fois par jour casser la glace dans les récipients destinés à l’abreuvement, vérifier les couvertures etc…

Doubler le nombre des animaliers a été nécessaire : Emeline et Mylène sont mes interlocutrices ; grâce à elles peuvent être résolues les petites difficultés quotidiennes non prévisibles qui surviennent dans leurs propres services ou les services effectués par Marion, Michèle, Marjorie, Vérité, Laurine, Claude, Laurène, Catherine. Olivier, normalement affecté à la maintenance, vient en renfort auprès des animaliers presque en permanence.

Laurence fait de son mieux, l’après-midi, pour renseigner visiteurs et adoptants sur les nouveaux parcours à effectuer pour accéder aux animaux, et pour indiquer aux bénévoles les modifications de consignes à chaque étape des travaux.

Car les bénévoles ont vu, eux aussi, leur tâche se compliquer : les risques de fugues sont importants, il faut faire très attention. Sortir les chiens du refuge pour aller les promener oblige à passer par le chantier, en se méfiant des tranchées et en surveillant la trajectoire des engins. Les bénévoles auprès des chats ne sont pas mieux lotis, dans les locaux de fortune très éloignés de la « base » du refuge.

Quelques chiffres concernant l’année 2016 :

Frais vétérinaires : 33 560 €

Tous les animaux arrivant au refuge, quels que soient leur âge, leur statut (abandon légal ou fourrière) etc… sont traités de la même manière, selon l’espèce à laquelle ils appartiennent : les chats sont stérilisés, tatoués, vaccinés, testés contre la leucose et le FIV. Les chiens sont tatoués et vaccinés. Les chiennes sont stérilisées avant leur adoption. Les animaux reçoivent tous les soins nécessaires et bénéficient des opérations dont ils peuvent avoir besoin. D’où la somme dépensée, qui peut paraître très importante et qui en fait est très inférieure à ce qu’elle serait si nos deux cliniques vétérinaires ne pratiquaient pas, pour nous, de véritables prix d’amis. Car il n’est pas question d’honoraires, mais du simple remboursement des frais que nos vétérinaires engagent pour soigner nos animaux.

Frais d’alimentation : 22 743 €

Les animaux recueillis reçoivent une alimentation de bonne qualité, ce qui permet à ceux qui nous arrivent en triste état de récupérer rapidement, et à tous de bien supporter les conditions de vie au refuge qui sont assez rudes, surtout l’hiver.

Chiots et chatons ont droit à la nourriture spécifique leur permettant d’effectuer au mieux leur croissance.

Salaires : 205 498 € dont 73 695 € de charges sociales.

Fort heureusement, 12 employés sur 14 sont embauchés en contrat aidé par l’état. Ces contrats, pour lesquels l’état prend en charge une grande partie du salaire, et auxquels notre reconnaissance d’utilité publique nous donne droit, nous sont évidemment d’un grand secours.

Subventions reçues :

Subventions de fonctionnement :

Ville de Dijon : 7 000 €

Conseil départemental : 4 500 €

Subventions pour la reconstruction du refuge :

Grand Dijon : 500 000 €

Conseil départemental : 50 000 €

Rappel : Le coût total du nouveau refuge, estimé naguère à 3 millions d’euros, correspondait au projet de financement suivant :

Société pour la Défense des animaux : 1 350 000 €

Grand Dijon : 1 500 000 €

Conseil départemental : 150 000 €

Les modifications du projet qui se sont avérées indispensables et qui impliquent de nombreux suppléments ont pour conséquence une augmentation considérable de la part que nous devrons acquitter. Elle ne peut être encore chiffrée, car à chaque étape de la construction nous découvrons des erreurs à rectifier ou des manques à combler. Il nous faut donc rester très vigilants, et continuer à provisionner le maximum d’argent possible pour les travaux. Mais nous ne sommes pas inquiets, car la mobilisation des adhérents de notre SPA et des sympathisants est tout-à-fait exceptionnelle, et force le respect.

Les animaux :

Le nombre des bêtes hébergées varie chaque jour, en fonction des arrivées et des adoptions. Cependant, en moyenne, ce nombre se situe toujours entre 220 et 250, toutes espèces confondues (chiens, chats, NAC).

- Entrés en fourrière (c’est-à-dire trouvés errant ou capturés sur le domaine public)

Chiens : 290, dont 206 ayant pu être rendus à leur maître. On peut penser que les 84 chiens qui sont restés au refuge avaient fait l’objet d’un abandon sauvage dans la nature ou dans la cité.

Chats : 427, dont 28 seulement repris par leur maître. C’est particulièrement inquiétant. L’analyse de cette situation, ainsi que l’expérience, conduisent à penser que le chat est encore considéré comme un objet par de nombreuses personnes. Parmi les chats non repris, beaucoup relèvent d’un abandon déguisé. Sont nombreux également ceux dont les maîtres n’ont pas pris la précaution de les faire identifier et ne se sont pas donné la peine d’alerter le refuge, estimant que le chat allait revenir tout seul.

Nouveaux animaux de compagnie : 7, dont 1 seulement repris par son maître.

-Abandonnés légalement (c’est-à-dire apportés au refuge par leur maître) :

Chiens : 66 ; chats : 38 ; NAC : 6

Le nombre des abandons légaux diminue régulièrement depuis une bonne dizaine d’années. Cela ne veut pas dire qu’il y a moins de personnes n’hésitant pas à abandonner, mais seulement – triste constat – que de plus en plus de gens choisissent de « perdre » leur animal sur le domaine public, ce qui, pour la pauvre bête, est bien pire encore qu’un abandon normal. Cette diminution du nombre d’abandons légaux, loin d’être une bonne nouvelle, montre au contraire que la démarche d’abandon est conduite de façon de plus en plus irresponsable par un nombre croissant de personnes.

- Animaux décédés sur le domaine public (la plupart du temps heurtés par un véhicule) et ramassés par nos équipes :

Chiens : 10 ; chats : 138 ; NAC : 21

Lorsqu’ils sont identifiés, leurs maîtres sont aussitôt prévenus.

- Adoptés : chiens : 132 ; chats : 246 ; NAC : 15.

- Chats stérilisés et tatoués puis remis sur leur lieu de vie sous la surveillance d’un protecteur qui prend à sa charge la pitance quotidienne :

par « Charlotte et les autres… » : 267

par le RAPAPPEL : 213

 Pour conclure,  je ne peux que me réjouir du chemin parcouru depuis 1996, et vous en remercier. Nous nous sommes rassemblés sur deux objectifs : n’effectuer aucune euthanasie libératoire, et cette mesure a pris effet dès mars 1996, le jour même où notre équipe a pris la responsabilité de l’association ; obtenir, pour remplacer notre refuge vétuste et trop petit, un refuge moderne, pratique, respectant les normes en vigueur, aussi confortable que possible pour les animaux et pour les personnes qui s’en occupent, d’accès facile et agréable pour les adoptants et autres visiteurs. Ce sera fait bientôt. C’est notre détermination à tous, notre persévérance, notre fidélité à la cause que nous défendons, la stabilité de l’équipe dirigeante depuis 21 ans et la confiance que vous lui accordez qui ont permis la réussite de notre projet commun.

 Je vous remercie pour tout cela et je vous prie de bien vouloir agréer, Cher adhérent, l’expression de mes meilleurs sentiments.

 La Présidente

Nicole Bacqué

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

 Cotisations :

 Ne tenez pas compte de cet appel si vous avez déjà réglé votre cotisation, et par conséquent reçu votre carte 2017.

 Cotisation simple à partir de 20 €

Cotisation de soutien à partir de 30 €

Cotisation membre bienfaiteur à partir de 50 €

Participation à la reconstruction : toutes les sommes sont les bienvenues !

 Merci de nous adresser, avec votre cotisation, une enveloppe timbrée à vos nom et adresse, qui servira à vous envoyer votre carte d’adhérent ainsi que le reçu fiscal. La S.D.A. étant reconnue d’utilité publique, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôts de 66 % sur vos dons dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. La cotisation est considérée comme un don. Elle est donc déductible. Si votre don dépasse 20 %, l’avantage fiscal peut être reporté sur 5 ans. Ainsi, lorsque vous donnez 100 € à la S.D.A., cela ne vous coûte en réalité que 34 € car, grâce au reçu fiscal que nous vous adressons, vous pourrez retirer 66 € de la somme que vous devez aux impôts. Si vous désirez donner 100 € à notre association, vous pouvez faire un don de 295 €, car vous économiserez alors 195 € d’impôt. Pour les entreprises, une réduction d’impôts de 60 % de vos dons est permise, dans la limite de 5% du chiffre d’affaires. L’étalement sur 5 ans est possible.

 Reportage effectué par France 3 :

 Pendant plusieurs jours, en ce mois de janvier, une équipe de la télévision régionale filme nos différentes activités. Ce long reportage sera diffusé sous forme de feuilleton, les 13, 14, 15 et 16 février, dans l’émission du matin et pendant le journal télévisé de 19 heures. Un grand merci à Caroline Jouret, la journaliste, qui a eu cette excellente idée.

Afflux de couvertures :

 Un petit message de Mylène sur internet a eu grands effets, et tout le monde s’est mobilisé pour apporter au refuge des couvertures dont nous avions grand besoin pour protéger les animaux du froid.

Merci aux médias : Le Bien Public, France Bleu, et même RTL !

Merci aux donateurs : particuliers, commerçants, administrations, hôtels… Nous avons même reçu des couvertures neuves achetées sur Amazon !

 Faut-il nous téléphoner ou nous écrire ?

 Cela dépend des cas. Il ne faut téléphoner au refuge que pour des choses simples qui peuvent être traitées en une ou deux minutes : retenir une place pour mettre son animal en pension, donner des nouvelles de l’animal qu’on vient d’adopter, demander ou donner une information brève. Le refuge est très fréquenté et priorité doit être donnée aux personnes qui se déplacent pour adopter, abandonner, déposer un animal trouvé ou mettre leur compagnon en pension. Pour tout ce qui sort de l’ordinaire ou ne peut être résumé en quelques phrases, il faut écrire en indiquant le numéro de téléphone auquel on peut être joint et en faisant état de sa qualité d’adhérent : problèmes de chats errants, de maltraitances, propositions et demandes diverses, sujets de mécontentement…. Les lettres sont lues au secrétariat (le secrétariat n’est pas situé au refuge) par la présidente ou la trésorière, et les problèmes sont traités par ordre d’urgence et d’arrivée, en dehors des heures d’ouverture du refuge. Ne pas s’impatienter : il y a énormément de travail et peu de personnes pour le faire, mais toutes les lettres reçoivent une réponse, par courrier ou par téléphone.

 Assemblée générale de la S.D.A. :

 Elle se tiendra le lundi 3 juillet 2017. Comme d’habitude, chaque adhérent à jour de sa cotisation 2017 sera convoqué par lettre.

 Testament et assurance vie :

 Si vous souhaitez continuer à venir en aide aux animaux malheureux après votre décès, n’oubliez pas que vous pouvez établir un testament en faveur de notre association, qui est reconnue d’utilité publique et par conséquent exonérée de droits de mutation. Il existe différentes possibilités. N’hésitez pas à nous demander des modèles de testaments ou à les chercher sur notre site internet, rubrique «dons et legs/testaments». Il est également possible de souscrire une assurance-vie au profit de l’association. Dans les deux cas (testament ou assurance-vie), il est indispensable de bien préciser la dénomination en entier : Société pour la Défense des Animaux de Bourgogne et de Franche-Comté, et l’adresse exacte du refuge : 5, rue Django Reinhardt à Dijon. La mention « SPA de Dijon » ne suffit pas, car une autre SPA, dont les installations ne se trouvent pas à Dijon mais dans une autre commune, à une douzaine de km de Dijon, a établi son siège social à Dijon, ce qui a pour conséquence de nous obliger à partager avec cette S.P.A. les legs consentis à la « SPA de Dijon », alors qu’il ne fait pas de doute que c’est notre association que le testateur, n’étant pas informé de ces subtilités administratives, avait l’intention de gratifier. Il convient aussi d’éviter de tester en faveur de la « SPA » tout court, ou de la SPA de Paris, en croyant que celle-ci reversera le legs à notre SPA : il n’en est rien ! Nous n’avons aucun lien avec Paris et la SPA du Boulevard Berthier, qui se dit nationale, capte purement et simplement les legs Côte d’Oriens lorsque l’association bénéficiaire n’est pas précisément désignée.

 Confédération des S.P.A. de France :

 Elle fédère 260 associations régionales, dont la nôtre. Chacune de ces associations est bénévole, autonome, indépendante et gère un budget qu’elle ne doit qu’à elle-même. Contrairement à une idée largement répandue, il n’existe pas de S.P.A. nationale regroupant et aidant toutes les S.P.A. de France. La SPA de Dijon n’a aucun lien avec la SPA de Paris, qui ne fait pas partie de la Confédération des SPA de France. Plusieurs fois par an, la SPA de Paris envoie dans notre département (et probablement dans toute la France), un appel aux dons, alors que l’accueil des animaux abandonnés et trouvés, la stérilisation massive des chats errants et le secours aux animaux maltraités sont assurés, dans notre région, par des associations confédérées à Lyon, comme la nôtre. Certains Côte d’Oriens envoient leur contribution à Paris, en pensant nous aider, et convaincus que leur participation nous sera reversée, alors qu’il n’en est rien, évidemment.

 Le R.A.P.A.P.P.E.L. et les chats errants :

 La Société pour la Défense des animaux et « Charlotte et les autres… » coopèrent au sein du R.A.P.A.P.P.E.L. (Rassemblement des associations de protection animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire). Le R.A.P.A.P.P.E.L. fait stériliser et tatouer, pour les sauver de l’euthanasie, sort malheureusement réservé à la plupart des chats des rues vivant dans les communes avec lesquelles nous n’avons pas de convention, tant et tant de chats que les finances de « Charlotte et les autres… » et celles du R.AP.A.P.P.E.L. sont en permanence au plus bas. 70 cliniques vétérinaires ont signé le protocole d’accord du R.A.P.A.P.P.E.L. Ces praticiens, disséminés dans toute la Côte d’Or, nous consentent des tarifs de faveur pour la stérilisation et le tatouage des chats errants qui sont nourris sur leur lieu de vie par des bénévoles, qui sont plus de 3500 à ce jour, certains tenant leur « soupe populaire » depuis plus de 18 ans. La liste des vétérinaires coopérant avec nous peut être consultée par nos adhérents. Les particuliers ne peuvent adhérer au R.A.P.A.P.P.E.L., qui est une association regroupant des associations, mais ils peuvent, s’ils souhaitent soutenir la cause des chats errants, adhérer à «Charlotte et les autres… » Maison des Associations, Boîte AA6, 2 rue des Corroyeurs, 21068 Dijon cédex, et consulter le site internet www.charlotte-et-les-autres.com.

L’assemblée générale de « Charlotte et les autres… » se tiendra le 24 mars 2017.

 Protocole d’accord de la S.D.A. :

 69 cliniques vétérinaires l’ont signé. Les praticiens attachés à ces cliniques offrent une visite gratuite à nos adoptants et des tarifs de faveur à notre SPA, pour la stérilisation et le tatouage des chats qui ont été confiés lorsqu’ils étaient chatons. La liste de ces vétérinaires est communiquée aux adoptants. Elle peut être consultée par tous les adhérents.

 Besoins du refuge :

 N’oubliez pas d’apporter régulièrement au refuge les médicaments que vous n’utilisez plus pour vos animaux, même s’ils sont entamés ou légèrement périmés. Certains médicaments destinés aux humains (antibiotiques en particulier) peuvent être utilisés pour les chiens. Apportez-nous aussi des couvertures, pulls, tissus chauds dont nous garnissons les niches pour garantir les animaux du froid ; des draps pour l’été ; de la nourriture (boîtes, croquettes, légumes frais ou en boîtes, pâtes, riz…).

 Bénévolat :

 Si vous disposez d’un peu de temps et voulez bien nous aider, de nombreuses activités peuvent vous être proposées, qui seraient fort utiles à l’association : visites de courtoisie post-adoption (nous n’avons pas assez de visiteurs, surtout pour les chats), enquêtes pour maltraitance, collecte des remèdes chez les vétérinaires, bricolage et maintenance, travail administratif (au secrétariat, au centre ville), organisation de collectes dans les grandes surfaces etc… Un informaticien bénévole, auquel nous pourrions avoir recours ponctuellement pour de petits dépannages et des conseils serait vraiment le bienvenu !

 Arbres à chats :

 C’est une bénévole qui les fabrique et qui les vend au profit de notre association. Ils sont beaucoup plus solides, mieux conçus, mieux finis que ceux du commerce, et aussi moins chers. Ils sont étudiés pour faciliter la vie quotidienne. Par exemple, ils peuvent, sur demande, être munis de roulettes permettant de déplacer l’arbre sans peine en cas de besoin… Notre bénévole a commencé en fabriquant des arbres pour nos chatteries : ils résistent très bien à l’assaut de nos minous abandonnés et leur plaisent beaucoup. Les matériaux employés sont d’excellente qualité, la confection est soignée, et notre passionnée ne cesse d’innover et ajoute un griffoir ici, un hamac là etc… Depuis quelque temps, elle a « embauché » une autre bénévole pour l’aider : succès oblige ! Vous pouvez lui commander l’arbre de vos rêves. Prenez contact directement avec elle : Isabelle téléphone 03 80 46 06 37. Certains modèles d’arbres à chat sont visibles sur notre site internet, rubrique « boutique ».

 Cérémonie annuelle de remise de récompenses :

 Elle aura lieu, cette année, le mardi 16 mai 2017.

 Chevaliers de Saint-François d’Assise :

 Ce titre rare est décerné aux personnes ayant considérablement aidé l’association au cours d’une longue période. Sont chevaliers de Saint-François : Jean-Claude Jeannin, André Desvignes, Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires), Jean-Luc Rémy, Claude Gaudeaux, Marius Estivalet, Docteur Franck Capotosto (vétérinaire), Michèle Pennequin (qui est aussi Présidente d’honneur de « Charlotte et les autres… »), André Guyot, Maître Sandrine Anne (avocat), Docteur Dominique Métral (médecin), Jacqueline Gros, Jean-François Devalière, Docteur Bertrand Toulouse (Direction des Services Vétérinaires), Edith Boulmier, Alexandre Desprez, Micheline Normand, Marcel Vernevaut (maire de Voulaines les Templiers), Bernadette Podubcik, Odile Boch, Fabrice Mayo, Jean-François Jompierre, Frédéric Freund (Directeur de l’œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs), Lucette Desvignes (écrivain).

 Caillou d’Or :

 Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude de décerner un « Caillou d’or » (symbolisé par une petite statuette représentant un chat) à un vétérinaire, pour son esprit protection animale, sa bienveillance à l’égard de notre association et l’accueil chaleureux qu’il réserve à nos adoptants, s’il s’agit d’un vétérinaire praticien.

Caillou d’Or 2000 : Docteur Philippe Behiels

Caillou d’Or 2001 : Docteur Isabelle Molli-Mougeot

Caillou d’Or 2002 : Docteur Gabriel Grée

Caillou d’Or 2003 : Docteur Franck Capotosto

Caillou d’Or 2004 : Docteur Cédric Lescure

Caillou d’Or 2006 : Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2008 : Docteur François Maisonneuve

Caillou d’Or 2009 : Docteur René-Paul Lomi (Direction des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2010 : Docteur Jean-Jacques Bynen

Caillou d’Or 2011 : Docteur Jean-Jacques Boissieu

Caillou d’Or 2012 : Docteur Bertrand Toulouse (Direction de la Protection des populations) Caillou d’Or 2013 : Docteur Pierre Aubert (Direction de la Protection des populations)

Caillou d’Or 2014 : Docteur Delphine Othenin

Caillou d’Or 2015 : Docteur Sylvain Buttoud

Caillou d’Or 2016 : Docteur Christophe Bertrand

 Médaille de la S.P.A. de Dijon :

 En 2009, nous avons crée une nouvelle distinction, la médaille de la S.P.A. de Dijon, afin de rendre un hommage appuyé à Michèle Pennequin, bienfaitrice de l’association. En 2010, cette médaille a été décernée à Jean-Luc Chemin, Vice-Procureur de la République et en 2011 à Anne-Marie Hasson, Présidente de la Confédération des S.P.A. de France. En 2012, deux personnes l’ont reçue : Geneviève de Bailliencourt et Maurice Guérin. En 2013, la médaille a été décernée à Louis de Broissia, parlementaire honoraire et président d’honneur de l’association. En 2014, elle a été décernée à Alain Millot, Maire de Dijon et en 2015 à Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’Or et François-Xavier Dugourd, premier Vice-Président du Conseil Général de la Côte d’Or. En 2016, c’est François Rebsamen, Maire de Dijon, Président du Grand Dijon, ancien Ministre, Président d’honneur de l’association, qui a reçu la médaille de la SPA de Dijon.

 Fondation 30 Millions d’Amis :

 Elle aide notre refuge. En 2016, elle a acquitté une de nos factures d’aliments pour un montant de 4000 euros et une de nos notes d’honoraires vétérinaires pour un montant de 12000 euros. De surcroît, elle nous a aidé à faire adopter nos chiens âgés de plus de 10 ans, en offrant un avoir de 600 € de frais vétérinaires à chaque adoptant d’un « chien doyen ».

 Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs :

 Si vous le pouvez, adhérez aussi, même symboliquement (pas de montant minimum) à cette association – 10, place Léon Blum. 75011 Paris. La souffrance que l’homme inflige aux animaux qu’il destine à sa consommation est si intolérable qu’il devient difficile, voire impossible, de manger de la viande lorsqu’on sait comment sont traités et abattus les animaux de boucherie. Cette œuvre courageuse est présidée par le Docteur Jean-Pierre Kieffer. Frédéric Freund, directeur de l’œuvre, nous fait l’amitié, chaque année, de faire le déplacement, depuis Paris, pour assister à notre cérémonie de remise de récompenses. Nous avons un projet commun : obtenir la création, en Bourgogne et si possible en Côte d’Or, d’un lieu de dépôt pour les animaux de ferme, aucune structure n’existant pour les accueillir lorsqu’ils sont abandonnés par leur éleveur ou retirés par la justice.

 


La SDA est affiliée à la Confédération Nationale des SPA de FRANCE – LYON


 

 

 

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