Adhésion / Cotisation

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Cette page présente la dernière lettre d’appel de cotisations envoyée aux adhérents.
Les lettres des années antérieures peuvent être consultées en cliquant ici

SPA des Cailloux: et si vous adhériez ?

Aimer les animaux, s’insurger contre les mauvais traitements dont ils sont souvent victimes, déplorer que les lois ne les protègent pas davantage et que trop de gens se montrent irresponsables, c’est bien.
Mais affirmer ses convictions en participant, c’est mieux.

Les adhérents de la Société pour la Défense des animaux reçoivent chaque année une lettre d’appel des cotisations. Peut-être est-ce le moment de les rejoindre ?

Leur nombre a beaucoup augmenté en 21 ans : la qualité des soins prodigués aux animaux, la gestion très rigoureuse des fonds recueillis, les orientations prises par la SDA et la détermination de l’équipe agissante y sont peut-être pour quelque chose. Pour que la SDA puisse accroître son œuvre de protection animale, gagner en puissance et en efficacité, il est nécessaire que le nombre de ses adhérents augmente encore.

Les animaux abandonnés au refuge des Cailloux vivent presque exclusivement de la générosité de ceux qui pensent à eux. C’est avec l’argent des cotisations et des dons de ses membres que l’association héberge, nourrit et fait soigner les bêtes qu’elle recueille. L’union faisant la force, plus l’association sera représentative et plus grand sera le nombre des animaux sauvés. Dans le combat qu’il faut mener contre la misère animale, les bons sentiments ne suffisent pas. L’engagement personnel est indispensable.

Pour devenir membre de la SDA, il suffit d’envoyer un chèque:

  • cotisation simple à partir de 20 €
  • cotisation de soutien à partir de 300 €
  • membre bienfaiteur à partir de 1000 €

en y joignant une enveloppe timbrée à l’adresse du donateur, qui recevra peu de temps après sa carte de membre et le reçu fiscal.

La SDA étant reconnue d’utilité publique, 66% de la somme versée sont déductibles des impôts.

 

Appel des cotisations 2019

 Cher adhérent,

 Il est temps pour moi de revenir vers vous afin de vous présenter un compte-rendu sommaire de l’activité de notre association en 2018 et de vous inviter à renouveler votre adhésion, si cela n’est pas déjà fait. Vous n’ignorez pas l’importance capitale que revêt votre soutien en ces années difficiles où nombre d’entre nous se trouvent dans l’obligation de restreindre leur train de vie, et au moment précis où il nous faut redoubler d’efforts pour achever notre projet de reconstruction du refuge des cailloux, et ce malgré les circonstances défavorables que j’ai déjà évoquées l’année dernière et que je vous rappelle brièvement ici :

 La suppression des contrats aidés, pour les SPA, est définitive, ce qui entraîne une augmentation considérable de notre budget salaires. Le dernier contrat aidé en cours s’est terminé le 25 juillet 2018. Nos salariés sont tous, dorénavant, embauchés soit en CDI soit en CDD. La masse salariale (salaires + charges sociales) représentait environ 50 % du budget du refuge en 2013. Elle en représente 65 % en 2018. Elle a augmenté d’environ 25 % en cinq ans. La solution des contrats aidés entraînait une prise en charge par l’état de 30 % environ de cette dépense. Un poids financier important à supporter à l’avenir par l’association.

 La mise en œuvre de la convention des fleuristes, à laquelle nous avons été rattachés à la hâte et en parfaite méconnaissance de nos obligations, est un casse-tête quotidien, augmente encore notre budget salaires et nous oblige à modifier chaque semaine l’emploi du temps des animaliers.

 Par suite de l’obligation, pour les collectivités locales, de réduire leurs dépenses, les subventions de fonctionnement qu’elles attribuent sont largement amputées. Ainsi, la ville de Dijon nous accordait 7000 euros chaque année. Nous n’aurons que 3500 euros pour 2019, ce qui équivaut à 3 jours et demi de fonctionnement de notre association.

Pour ce qui est de la subvention accordée par le Conseil Départemental, elle était de 4000 euros pour 2018. Nous serons fixés, pour 2019, à l’issue de la session de mars. Nous gardons l’espoir qu’elle soit maintenue, mais une diminution de cette subvention reste à craindre.

 A plusieurs reprises, on nous a signalé, courant 2018, que des personnes engageaient la conversation, dans les rues ou les lieux publics, avec des passants pour leur parler de « la SPA », le but final étant d’obtenir des dons. J’ai moi-même été abordée, rue de la Liberté à Dijon, par une jeune fille qui me demandait « si j’avais quelques minutes pour parler de la SPA ». Evidemment, il s’agit de la SPA sise à Paris, mais cela n’est pas dit ; n’est pas dit non plus que la SPA de Paris n’a aucun centre d’accueil pour animaux en Côte d’Or. Aussi craignons-nous que ces actions – dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles n’ont rien de fair play – aient pour conséquence une diminution des adhésions à notre association.

 Tous nos frais augmentent : nourriture des animaux, honoraires vétérinaires, fonctionnement du refuge (eau, chauffage, électricité…) impôts (nous sommes propriétaires du terrain sur lequel est situé le refuge) etc… Mais dans le même temps nous constatons qu’il n’est pas possible d’augmenter la participation financière fixée pour les adoptions – elle n’a pas varié depuis 2001 – ni la somme pourtant modique que nous demandons pour les animaux mis en pension au refuge, sans s’exposer à une nette diminution des demandes. Par ailleurs, le nombre des animaux à secourir est en augmentation constante, et il est devenu exceptionnel qu’un animal soit abandonné en bon état. Au mieux, il est maigre, ni vacciné, ni identifié, ni stérilisé. Souvent, en plus, il est malade ou blessé ou il a besoin d’une opération. Il ne s’agit donc plus, la plupart du temps, de recueillir un animal abandonné, mais d’abord de le soigner, le vacciner, l’identifier, le stériliser et de tout faire pour lui sauver la vie dans les cas les plus graves. La remise en bon état sanitaire et légal des nouveaux arrivants est devenue de plus en plus onéreuse.

 A cette augmentation des frais de fonctionnement s’ajoutent les suppléments qui s’avèrent nécessaires pour la reconstruction du refuge. On ne les découvre qu’au fur et à mesure de la construction et bien que nous nous efforcions de les gérer de la façon la moins coûteuse possible, ils représentent des dépenses supplémentaires non négligeables.

 Heureusement, notre association peut compter sur la fidélité et le soutien indéfectible de ses adhérents. Je vous en suis très reconnaissante. Je me souviens de l’étonnement manifesté par Alain Millot, alors premier adjoint de François Rebsamen, lors d’une des réunions préparatoires à la construction, lorsque nous lui avons fait part de la somme que nous pensions pouvoir investir dans notre projet. Il n’a pas caché son admiration pour la motivation et la générosité des adhérents de la SDA, et a même dit ne pas en connaître d’autre exemple.

 Heureusement aussi, 2018 a été une année fertile en bonnes nouvelles :

 Les travaux avancent bien : les bâtiments administratifs sont hors d’eau, hors d’air, les carreleurs ont terminé, les électriciens et les plombiers aussi. Il va être possible d’attaquer la phase suivante. Dans les informations complémentaires, vous trouverez un plan de l’avancement des travaux et une liste des dépenses déjà réglées. Vous pouvez aussi, si vous disposez d’internet, regarder les dernières photos des travaux sur notre site. La réunion de chantier a toujours lieu chaque vendredi matin. La conductrice de travaux déléguée par l’architecte, Claire Baldé, ne ménage pas sa peine ; les entreprises font de leur mieux ; Pierre Chaillot et Hervé Bruchon continuent à m’accorder leur aide précieuse et nous ne sommes pas trop de trois pour prendre les décisions relatives au chantier.

 Les soucis que nous avons connus depuis le départ en retraite de Jeanine Pagneux, chef animalière, semblent relever du passé. Les animaliers s’efforcent de donner satisfaction, de respecter les consignes et de travailler en équipe. Mary, Pierre, Alison, Mathilde, Soledad, Mélina, Gwendoline se chargent de l’entretien des animaux au refuge (nettoyage des boxes et des cages, nourriture, soins infirmiers) et se relaient pour aller chercher sur le domaine public de Dijon et de 17 communes de la métropole les animaux errants ou accidentés. Charlotte assure l’accueil au refuge ; ils sont tous très jeunes, encore inexpérimentés mais enthousiastes et prêts à acquérir de nouvelles connaissances ; ils font des progrès tous les jours.

Le secrétariat provisoire, au centre ville, est toujours le royaume de Françoise, dont la compétence et l’expérience sont remarquables. Odile Boch la rejoint très souvent pour accomplir sa tâche de trésorière. Philippe établit les feuilles de paie et se charge de différents travaux de comptabilité. Agnès poursuit son bénévolat en faveur des chats errants et de leurs protecteurs.

 Marc Bonnevie, qui vient de prendre sa retraite de l’état major de la police, s’occupe bénévolement des enquêtes pour maltraitance. Sa parfaite connaissance du fonctionnement des services de police et de gendarmerie est un atout supplémentaire. Il requiert de temps en temps l’aide de Danièle Schmidt, ancienne animalière devenue bénévole, et de Pierre, animalier en poste actuellement.

 L’équipe des administrateurs est de plus en plus performante. Elle est composée de personnes ayant chacune une spécialité, une profession ou une expérience utiles à l’association dans un domaine précis : vétérinaire, juriste, notaire etc… Pour exemples : le docteur Cédric Lescure assume depuis de longues années la charge de Premier Vice Président ; Maître Sandrine Anne, avocat, et Frédéric Freund, directeur de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, nous ont rejoints en 2018. Nous avons coopté récemment Jean-Luc Chemin, Vice-Procureur de la République, dont l’appartenance au Conseil d’Administration sera ratifiée par un vote, conformément aux statuts, lors de la prochaine assemblée générale. Tous trois ont déjà rendu de grands services à la cause que nous défendons.

 Des adoptants particulièrement méritants continuent à répondre à nos appels concernant les « cas des cailloux », animaux ne pouvant pas faire l’objet d’une adoption ordinaire. Pour 2018, ont trouvé un foyer accueillant et surtout un maître bienveillant : 2 chats amputés d’une patte, 12 chats positifs au FIV, 3 chats malvoyants, 1 chat arthrosique âgé de 14 ans, 1 chat ayant subi une énucléation, un autre opéré d’une luxation de la hanche etc… Un chien amputé d’une patte, 6 chiens âgés de plus de 10 ans, 4 de plus de 9 ans, un chien épileptique âgé de 7 ans, 1 chien de 13 ans ayant un souffle au cœur etc…

 Le nombre d’animaux sauvés en 2018 par notre association est d’autant plus impressionnant que pour chacun d’entre eux le maximum est fait (soins, vaccins, stérilisation, identification, garde au refuge aussi longtemps que nécessaire en vue de l’adoption etc…)

 Animaux capturés sur le domaine public par nos animaliers ou trouvés par des particuliers les ayant déposés au refuge : 358 chiens – 645 chats – 24 NAC (lapins, furets…).

 Animaux abandonnés légalement par leur maître : 61 chiens, 61 chats (même nombre, curieusement, pour les deux espèces), 3 NAC.

 Auxquels il convient d’ajouter 83 chiens et 96 chats arrivés fin 2017 et qui étaient toujours en attente d’adoption au 31.12.2018 ; ainsi que 24 chiens et 397 chats récupérés par nos animaliers sur le domaine public après avoir été heurtés par une voiture et qui, trop grièvement blessés ou agonisants, ont été euthanasiés par notre vétérinaire afin d’abréger leurs souffrances.

 Pour ce qui concerne les chats libres, je vous suggère de consulter le paragraphe « Le RAPAPPEL et les chats errants » dans les informations complémentaires.

 Animaux fugueurs ayant été repris par leur maître : 252 chiens, 38 chats, 2 NAC. C’est très peu, et cela montre, s’il en était besoin, que les animaux trouvés sur le domaine public ont, pour la plupart, été abandonnés n’importe où par des maîtres n’ayant même pas eu le minimum de compassion qui conduit à abandonner au refuge pour éviter à l’animal un surcroît de détresse et des risques importants d’accident.

 J’espère que ces quelques lignes vous auront permis d’imaginer la vie de notre association en 2018 et que l’activité qu’elle a déployée recueille votre approbation. Je sais que je peux compter sur votre soutien et je vous en remercie.

 Je vous prie de bien vouloir agréer, cher adhérent, l’expression de mes meilleurs sentiments et de ma reconnaissance pour votre fidélité.

 La Présidente

 Nicole Bacqué

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

 Cotisations :

 Ne tenez pas compte de cet appel si vous avez déjà réglé votre cotisation, et par conséquent reçu votre carte 2019.

 Cotisation simple à partir de 20 €

Cotisation de soutien à partir de 300 €

Cotisation membre bienfaiteur à partir de 1000 €

Participation à la reconstruction : toutes les sommes sont les bienvenues !

 Merci de nous adresser, avec votre cotisation, une enveloppe timbrée à vos nom et adresse, qui servira à vous envoyer votre carte d’adhérent ainsi que le reçu fiscal. La S.D.A. étant reconnue d’utilité publique, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôts de 66 % sur vos dons dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Ainsi, lorsque vous donnez 100 € à la S.D.A., cela ne vous coûte en réalité que 34 € car, grâce au reçu fiscal que nous vous adressons, vous pourrez retirer 66 € de la somme que vous devez aux impôts. Si vous désirez donner 100 € à notre association, vous pouvez faire un don de 295 €, car vous économiserez alors 195 € d’impôt. La cotisation est considérée comme un don. Elle est donc déductible. Si votre don dépasse 20 % de votre revenu imposable, l’avantage fiscal peut être reporté sur 5 ans. Pour les entreprises, une réduction d’impôts de 60 % de vos dons est permise, dans la limite de 5% du chiffre d’affaires. L’étalement sur 5 ans est possible.

 Prélèvement à la source en 2019

Rien ne change pour les dons en faveur des animaux

 Les réductions d’impôts pour les dons effectués en 2018 sont maintenues dans les mêmes conditions.

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu implique uniquement un changement dans le mode de collecte de l’impôt.

Ainsi, les 66% de réduction d’impôt sur vos dons dans la limite de 20% de vos revenus imposables sont maintenus.

Comme aujourd’hui, les dons faits à une association en 2018 ouvriront droit à une réduction sur l’impôt dû en 2019.

Concrètement, si vous avez fait un don de 100 € en 2018, vous bénéficierez d’une réduction fiscale de 66 €.

Cette somme vous sera restituée à l’été 2019.

 Bonne nouvelle pour les donateurs fidèles :

Si vous avez été déjà donateur en 2017, le 15 janvier 2019, vous obtiendrez le versement anticipé de 60% du montant de la réduction d’impôt dont vous avez bénéficié en 2018. Par exemple, pour un don de 100 €, ma réduction d’impôt étant de 66 €, le versement anticipé sera de 39.60 € (60% x 66 €). Le versement est calculé partir du montant effectué en 2017.

 Avril-juin 2019 : j’effectue ma déclaration de revenus 2018. Je mentionne le montant du don fait en 2018.

Septembre 2019 : la réduction d’impôt relative à mon don de 2018 m’est restituée par l’administration fiscale, en prenant en compte le solde de mon acompte reçu le 15 janvier 2019.

 Faut-il nous téléphoner ou nous écrire ?

 Cela dépend des cas. Il ne faut téléphoner au refuge que pour des choses simples qui peuvent être traitées en une ou deux minutes : retenir une place pour mettre son animal en pension, donner des nouvelles de l’animal qu’on vient d’adopter, demander ou donner une information brève. Le refuge est très fréquenté et priorité doit être donnée aux personnes qui se déplacent pour adopter, abandonner, déposer un animal trouvé ou mettre leur compagnon en pension. Pour tout ce qui sort de l’ordinaire ou ne peut être résumé en quelques phrases, il faut écrire en indiquant le numéro de téléphone auquel on peut être joint et en faisant état de sa qualité d’adhérent : problèmes de chats errants, de maltraitances, propositions et demandes diverses, sujets de mécontentement…. Les lettres sont lues au secrétariat (le secrétariat n’est pas situé au refuge) par la présidente ou la trésorière, et les problèmes sont traités par ordre d’urgence et d’arrivée, en dehors des heures d’ouverture du refuge. Ne pas s’impatienter : il y a énormément de travail et peu de personnes pour le faire, mais toutes les lettres reçoivent une réponse, par courrier ou par téléphone.

 Dates importantes :

 - Le mardi 21 mai 2019 aura lieu notre petite cérémonie annuelle de remises de récompenses. Nous mettrons à l’honneur les adoptants ayant recueilli des bêtes âgées, handicapées ou présentant des difficultés particulières, un vétérinaire très impliqué dans la protection animale et une personnalité faisant preuve de bienveillance à l’égard de notre association.

- L’assemblée générale de la SDA se tiendra le jeudi 4 juillet 2019. Comme d’habitude, chaque adhérent à jour de sa cotisation 2019 sera convoqué par lettre.

 Testament et assurance vie

 Si vous souhaitez continuer à venir en aide aux animaux malheureux après votre décès, n’oubliez pas que vous pouvez établir un testament en faveur de notre association, qui est reconnue d’utilité publique et par conséquent exonérée de droits de mutation. Il existe différentes possibilités. N’hésitez pas à nous demander des modèles de testaments ou à les chercher sur notre site internet, rubrique «dons et legs/testaments». Il est également possible de souscrire une assurance-vie au profit de l’association. Dans les deux cas (testament ou assurance-vie), il est indispensable de bien préciser la dénomination en entier : Société pour la Défense des Animaux de Bourgogne et de Franche-Comté, et l’adresse exacte du refuge : 5, rue Django Reinhardt à Dijon. La mention « SPA de Dijon » ne convient pas, car une autre association, dont les installations ne se trouvent pas à Dijon mais dans une autre commune, à une douzaine de kilomètres de Dijon, a établi son siège social à Dijon, ce qui a pour conséquence de nous obliger à partager avec elle les legs consentis à la « SPA de Dijon », alors qu’il ne fait pas de doute que c’est notre association que le testateur, n’étant pas informé de ces subtilités administratives, avait l’intention de gratifier. Il convient aussi d’éviter de tester en faveur de la « SPA » tout court, ou de la SPA de Paris, en croyant que celle-ci nous reversera le legs : il n’en est rien ! Nous n’avons aucun lien avec Paris et la SPA du Boulevard Berthier, qui se dit nationale, capte purement et simplement les legs Côte d’Oriens lorsque l’association bénéficiaire n’est pas précisément désignée.

 Confédération Nationale Défense de l’Animal à Lyon :

 Elle fédère près de 260 associations régionales, dont la nôtre. Chacune de ces associations est bénévole, autonome, indépendante et gère un budget qu’elle ne doit qu’à elle-même. Contrairement à une idée largement répandue, il n’existe pas d’association nationale regroupant et aidant toutes les associations de France. Notre association n’a aucun lien avec la SPA de Paris, qui ne fait pas partie de la Confédération Nationale Défense de l’Animal de Lyon. Plusieurs fois par an, la SPA de Paris envoie dans notre département (et probablement dans toute la France), un appel aux dons, alors que l’accueil des animaux abandonnés et trouvés, la stérilisation massive des chats errants et le secours aux animaux maltraités sont assurés, dans notre région, par des associations confédérées à Lyon, comme la nôtre. Certains Côte d’Oriens envoient leur contribution à Paris, en pensant nous aider, et convaincus que leur participation nous sera reversée, alors qu’il n’en est rien, évidemment.

 Le R.A.P.A.P.P.E.L. et les chats errants :

 La Société pour la Défense des animaux et « Charlotte et les autres… » coopèrent au sein du R.A.P.A.P.P.E.L. (Rassemblement des associations de protection animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire). Le R.A.P.A.P.P.E.L. fait stériliser et tatouer, pour les sauver de l’euthanasie, sort malheureusement réservé à la plupart des chats des rues vivant dans les communes avec lesquelles nous n’avons pas de convention, tant et tant de chats que les finances de « Charlotte et les autres… » et celles du R.AP.A.P.P.E.L. sont en permanence au plus bas. En 2018, plus de 408 chats errants ont été pris en charge par notre groupement. 70 cliniques vétérinaires ont signé le protocole d’accord du R.A.P.A.P.P.E.L. Ces praticiens, disséminés dans toute la Côte d’Or, nous consentent des tarifs de faveur pour la stérilisation et le tatouage des chats errants qui sont nourris sur leur lieu de vie par des bénévoles, qui sont plus de 3500 à ce jour, certains tenant leur « soupe populaire » depuis plus de 19 ans. La liste des vétérinaires coopérant avec nous peut être consultée par nos adhérents. Depuis quelques années, des cliniques vétérinaires de la Nièvre, de l’Yonne, de la Saône et Loire, ont demandé à signer notre protocole d’accord pour pouvoir travailler avec nous pour ce qui concerne les chats errants et les protecteurs de leur région. Les particuliers ne peuvent adhérer au R.A.P.A.P.P.E.L., qui est une association regroupant des associations, mais ils peuvent, s’ils souhaitent soutenir la cause des chats errants, adhérer à «Charlotte et les autres… » Maison des Associations, Boîte AA6, 2 rue des Corroyeurs, 21068 Dijon cédex, et consulter le site internet www.charlotte-et-les-autres.com.

L’assemblée générale de « Charlotte et les autres… » se tiendra le jeudi 21 mars 2019.

 Protocole d’accord de la S.D.A. :

 70 cliniques vétérinaires l’ont signé. Les praticiens attachés à ces cliniques offrent une visite gratuite à nos adoptants et des tarifs de faveur à notre SPA, pour la stérilisation et le tatouage des chats qui ont été confiés lorsqu’ils étaient chatons. La liste de ces vétérinaires est communiquée aux adoptants. Elle peut être consultée au refuge par tous les adhérents.

 Besoins du refuge :

 N’oubliez pas d’apporter régulièrement au refuge les médicaments que vous n’utilisez plus pour vos animaux, même s’ils sont entamés ou légèrement périmés. Certains médicaments destinés aux humains (antibiotiques en particulier) peuvent être utilisés pour les chiens. Apportez-nous aussi des couvertures, pulls, des draps pour l’été, des tissus chauds dont nous garnissons les niches pour garantir les animaux du froid (Le chauffage est installé dans les locaux d’hébergement des animaux déjà construits, mais il ne pourra fonctionner que lorsque tous les travaux de reconstruction seront terminés,) de la nourriture (boîtes, croquettes), des outils de toilettage, brosses et peignes. Nous aurons bientôt besoin d’équiper les locaux vétérinaires du nouveau refuge. Si vous pouvez nous procurer du matériel vétérinaire (table d’opération, scialytique, instruments de chirurgie) gratuitement ou à moindre prix, merci de prendre contact ave nous.

 Bénévolat :

 Si vous disposez d’un peu de temps et voulez bien nous aider, de nombreuses activités peuvent vous être proposées, qui seraient fort utiles à l’association : visites de courtoisie post-adoption (nous n’avons pas assez de visiteurs), enquêtes pour maltraitance, collecte des remèdes chez les vétérinaires, bricolage et maintenance, toilettage des animaux, capture des chats errants pour stérilisation et tatouage avant remise sur leur lieu de vie sous la surveillance d’un protecteur, travail administratif (au secrétariat, au centre ville), organisation de collectes dans les grandes surfaces etc… Un informaticien bénévole, auquel nous pourrions avoir recours ponctuellement pour de petits dépannages et des conseils serait vraiment le bienvenu !

 Personnes ayant été distinguées par l’association au cours des cérémonies annuelles de remise des récompenses :

 645 compagnons de Saint-François d’Assise :

ils sont trop nombreux pour pouvoir être cités ici. Vous pouvez consulter la liste sur notre site internet, rubrique « distinctions ». Ce sont les adoptants ayant recueilli des bêtes âgées, handicapées ou difficiles à gérer.

 Chevaliers de Saint-François d’Assise :

Ce titre rare est décerné aux personnes ayant considérablement aidé l’association au cours d’une longue période. Sont chevaliers de Saint-François : Jean-Claude Jeannin, André Desvignes, Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires), Jean-Luc Rémy, Claude Gaudeaux, Marius Estivalet, Docteur Franck Capotosto (vétérinaire), Michèle Pennequin (qui était aussi Présidente d’honneur de « Charlotte et les autres… »), André Guyot, Maître Sandrine Anne (avocat), Docteur Dominique Métral (médecin), Jacqueline Gros, Jean-François Devalière, Docteur Bertrand Toulouse (Direction des Services Vétérinaires), Edith Boulmier, Alexandre Desprez, Micheline Normand, Marcel Vernevaut (maire de Voulaines les Templiers), Bernadette Podubcik, Odile Boch, Fabrice Mayo, Jean-François Jompierre, Frédéric Freund (Directeur de l’œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs), Lucette Desvignes (écrivain), Pierre Geser (Inspecteur du service santé hygiène publique de la Ville de Dijon), Marie-Noëlle Ghisalberti, Pierre Chaillot.

 Caillou d’Or :

Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude de décerner un « Caillou d’or » (symbolisé par une petite statuette représentant un chat) à un vétérinaire, pour son esprit protection animale, sa bienveillance à l’égard de notre association et l’accueil chaleureux qu’il réserve à nos adoptants, s’il s’agit d’un vétérinaire praticien.

Caillou d’Or 2000 : Docteur Philippe Behiels

Caillou d’Or 2001 : Docteur Isabelle Molli-Mougeot

Caillou d’Or 2002 : Docteur Gabriel Grée

Caillou d’Or 2003 : Docteur Franck Capotosto

Caillou d’Or 2004 : Docteur Cédric Lescure

Caillou d’Or 2006 : Docteur Stéphane Cadorel (Direction des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2008 : Docteur François Maisonneuve

Caillou d’Or 2009 : Docteur René-Paul Lomi (Directeur des Services Vétérinaires)

Caillou d’Or 2010 : Docteur Jean-Jacques Bynen

Caillou d’Or 2011 : Docteur Jean-Jacques Boissieu

Caillou d’Or 2012 : Docteur Bertrand Toulouse (Direction de la Protection des populations)

Caillou d’Or 2013 : Docteur Pierre Aubert (Directeur du service de la Protection des populations)

Caillou d’Or 2014 : Docteur Delphine Othenin

Caillou d’Or 2015 : Docteur Sylvain Buttoud

Caillou d’Or 2016 : Docteur Christophe Bertrand

Caillou d’Or 2017 : Docteur Pascal Bertrand

Caillou d’Or 2018 : Docteur Hervé Desbrières

 Médaille de la S.P.A. de Dijon :

En 2009, nous avons crée une nouvelle distinction, la médaille de la S.P.A. de Dijon, afin de rendre hommage à Michèle Pennequin, bienfaitrice de l’association. En 2010, cette médaille a été décernée à Jean-Luc Chemin, Vice-Procureur de la République et en 2011 à Anne-Marie Hasson, Présidente de la Confédération des S.P.A. de France. En 2012, deux personnes l’ont reçue : Geneviève de Bailliencourt et Maurice Guérin. En 2013, la médaille a été décernée à Louis de Broissia, parlementaire honoraire et président d’honneur de l’association. En 2014, elle a été décernée à Alain Millot, Maire de Dijon et en 2015 à Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’Or et François-Xavier Dugourd, premier Vice-Président du Conseil Général de la Côte d’Or. En 2016, c’est François Rebsamen, Maire de Dijon, Président du Grand Dijon, ancien Ministre, Président d’honneur de l’association, qui a reçu la médaille de la SPA de Dijon. En 2017, la médaille a été attribuée à Rémi Delatte, maire de Saint Apollinaire, député de la Côte d’Or. En 2018, Maître Sandrine Anne et Odile Boch ont reçu cette médaille.

 Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs :

 Si vous le pouvez, adhérez aussi, même symboliquement (pas de montant minimum) à cette association – 10, place Léon Blum. 75011 Paris. La souffrance que l’homme inflige aux animaux qu’il destine à sa consommation est si intolérable qu’il devient difficile, voire impossible, de manger de la viande lorsqu’on sait comment sont traités et abattus les animaux de boucherie. Cette œuvre courageuse est présidée par le Docteur Jean-Pierre Kieffer. Frédéric Freund, directeur de l’œuvre, nous fait l’amitié, chaque année, de faire le déplacement, depuis Paris, pour assister à notre cérémonie de remise de récompenses. Nous avons un projet commun : obtenir la création, en Bourgogne et si possible en Côte d’Or, d’un lieu de dépôt pour les animaux de ferme, aucune structure n’existant pour les accueillir lorsqu’ils sont abandonnés par leur éleveur ou retirés par la justice.

 Fondation 30 Millions d’Amis :

 Elle aide notre refuge. En 2018 elle a acquitté une de nos factures d’aliments pour un montant de 4000 euros et une de nos notes d’honoraires vétérinaires pour un montant de 12000 euros. De surcroît, elle nous a aidé à faire adopter nos chiens âgés de plus de 10 ans, en offrant un avoir de 600 € de frais vétérinaires à chaque adoptant d’un « chien doyen ».

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