Actions et Pétitions


Un auto-collant contre la misère animale

Autocollant2008.jpg

Près d'un foyer sur deux possède un animal. C'est probablement trop, puisque le nombre d'animaux abandonnés n'a jamais atteint un seuil aussi élevé. Trop de personnes se procurent un animal sans réflexion préalable, et s'aperçoivent ensuite que leurs conditions de vie ne leur permettent pas de l'assumer. Le refuge des Cailloux se trouve au bord de l'asphyxie, alors que l'été est encore loin. Trop d'abandons, trop peu d'adoptions... La capacité maximale d'accueil du refuge est souvent atteinte, depuis la mi-mars, et dès qu'une place se libère, elle est aussitôt occupée par un nouvel arrivant.

Cette année encore, la Société pour la Défense des animaux mène campagne pour inciter les maîtres à partir en vacances avec leurs animaux ou à réfléchir à une solution de garde. Le refuge des Cailloux propose un service de pension, encore faut-il ne pas s'y prendre au dernier moment.

Le visuel de la campagne est disponible sous forme d'autocollant. On peut acheter cet auto-collant au refuge des Cailloux. Il est également possible de se le procurer contre un don de 2 € minimum adressé à : S.D.A., B.P. 42737, 21027 Dijon cédex et accompagné d'une enveloppe timbrée aux nom et adresse du destinataire. 2 €, c'est le prix d'une journée de nourriture pour un animal abandonné.


Nouvelle campagne contre les abandons d'animaux

Act-Peti-01-Yvan.jpg

Les S.P.A. de France voient arriver les beaux jours avec appréhension. De Marseille à Lille en passant par Dijon, c'est le même constat : à l'approche des vacances, chiens et chats n'ont plus la cote et sont abandonnés en grand nombre. En cause : les vacances, mais surtout l'égoïsme et l'insouciance des maîtres d'animaux qui rêvent d'évasion coûte que coûte, quitte à sacrifier celui qui partage leur quotidien, depuis très longtemps parfois.

Les associations de protection des animaux, dont les refuges atteignent leur capacité maximale d'accueil en quelques journées, dénoncent la détresse de milliers de chiens et de chats acquis puis abandonnés sur un coup de tête. Elles insistent sur le fait qu'un animal n'est pas un produit de consommation que l'on se procure en quelques clics sur un ordinateur comme on passe une commande et dont on se débarrasse à la moindre occasion. Un chien, un chat n'a pas seulement besoin d'une gamelle pour vivre !

Pour dénoncer la lâcheté de milliers d'individus sans coeur, les S.P.A. de France n'ont d'autre choix que celui qui consiste à entonner ce slogan « Les abandonner, c'est pas cool ! » Ce sera le thème d'une campagne nationale, concrétisée par un affichage largement répandu sur tout le territoire : panneaux publicitaires et municipaux, médias, commerçants, arrêts de bus. Un nouvel autocollant sera disponible dès le mois d'août contre la somme de 2 euros. Le refuge des Cailloux le vendra au profit des animaux qu'il héberge. Le visuel associe un adolescent, un chat et un chien pour bien montrer que tous trois forment une famille.

Il existe presque toujours une solution alternative à l'abandon quand on aime son animal. La Société pour la Défense des animaux propose des informations utiles pour organiser les déplacements des vacanciers avec leur compagnon : liste des formalités sanitaires requises pour le passage d'un animal aux frontières, liste des plages et campings acceptant les animaux, liste des principales chaînes d'hôtels acceptant les animaux peuvent être consultées au refuge des Cailloux.


Collecte permanente

Les animaux du refuge des Cailloux vivent de nos dons, c'est avec les sommes versées par les adhérents que sont nourries et soignées les bêtes, entretenues les installations, payés les salaires des employés, les dépenses d'eau, d'électricité, de chauffage etc... Aussi, pour réduire les frais, des collectes sont organisées régulièrement.

Comme d'habitude à cette époque, le refuge a besoin de couvertures, de lainages,  de draps qui aideront les animaux à se protéger du froid (les boxes des chiens ne sont pas chauffés), de remèdes, même entamés ou légèrement périmés ; de nourriture pour chiens et chats (boîtes et croquettes) ; de vermifuges, pansements divers, produits anti-puces et anti-tiques, collyres, lotions diverses etc...  La S.D.A., qui n'a jamais fait appel en vain à la générosité des lecteurs, remercie à l'avance toutes les personnes qui voudront bien déposer au refuge les dons en nature énumérés ci-dessus.

Si elles le souhaitent, elles peuvent profiter de leur visite aux Cailloux pour effectuer de menues emplettes au profit des animaux abandonnés : calendriers, autocollants, peluches, tee-shirts et stylos au nom de la S.D.A., os en buffle, cadeaux pour chiens et chats, laisses et colliers, mallettes de transport, porte-clefs etc... sont en vente au bureau d'accueil.

Enfin, l'association recherche actuellement des bénévoles sérieux qui accepteraient de venir régulièrement, un après-midi par semaine, caresser et brosser les chats ou promener les chiens.


Menaces sur les refuges

La plupart des refuges fourrières où exerce un vétérinaire salarié viennent d'être informés d'une interdiction, à compter du 1er octobre 2007, de se fournir auprès des centrales d'achats de médicaments vétérinaires (cela en application d'une décision du Conseil d'Etat du 24 janvier 2007).

Ainsi, les S.P.A., par l'intermédiaire de leurs vétérinaires salariés, ne pourraient plus acheter les médicaments vétérinaires soumis à prescription.Compte tenu des frais supplémentaires énormes que cela va entraîner, les animaux des refuges risquent d'être moins bien soignés, ou de ne plus l'être du tout.

Depuis plus de 15 ans, certaines S.P.A. emploient des vétérinaires salariés à la satisfaction générale. Dans ces refuges fourrières, la qualité des soins est unanimement reconnue.

Cette entrave à l'exercice, si elle était maintenue, conduirait nécesssairement à des licenciements de vétérinaires salariés et à des fermetures de refuges.

Et pourtant, ces vétérinaires salariés ont fait les mêmes études et ont obtenu le même diplôme que les autres : ce ne sont pas des « sous vétérinaires ».

Cette nouvelle brimade contre les S.P.A. est la goutte qui fait déborder le vase. Cette décision injuste et catastrophique pour les animaux doit être annulée. Une fois encore, les S.P.A. sont considérées comme quantité négligeable.

La Confédération des S.P.A. de France est déterminée à aller jusqu'au bout. Vous êtes tous concernés. Aidez-nous en passant au refuge des Cailloux, 5 rue Django Reinhardt à Dijon (ouvert de 14 h à 18 h et jusqu'à 17 h à partir du 15 novembre sauf jeudi et dimanche) pour signer la pétition.

ChienAvecRobertJonesBlancSoignés01-LR.jpg

Pour votre information, voici le texte intégral de la motion de la C.N.S.P.A. :


MOTION

Exposé des motifs


Les représentants des 250 S.P.A., membres de la Confédération Nationale des S.P.A. de France, réunis les 19, 20 et 21 octobre 2007 en Congrès National à Dax, expriment leurs plus vives inquiétudes à propos de certains articles du projet de loi "renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux" présenté au nom de Monsieur François FILLON, Premier Ministre et de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'intérieur, de l'Outremer et des Collectivités Territoriales, qui doit être débattu le 7 novembre 2007 au Sénat et visant à modifier le Code Rural, le Code Pénal et le Code de la Santé.


D'une part, les associations confédérées insistent sur leurs regrets de ne pas avoir été sollicitées pour les travaux préparatoires à la rédaction de ce texte, alors qu'elles regroupent près de 500 000 adhérents et des centaines de milliers de sympathisants, sur le territoire métropolitain et les DOM-TOM.


D'autre part, considérant les charges que ces associations ont à assumer dans le cadre de missions d'intérêt général, de services et de sécurité publics, issues de la loi du 6 janvier 1999, elles veulent être des acteurs pertinents des conditions et des conséquences des applications de ces nouveaux textes.


Force est de constater, dans l'état actuel des choses, l'absence de volonté des responsables des collectivités locales devant des situations au quotidien qui révèlent sur le territoire national :



Face aux nouvelles obligations qui les visent, de nombreux propriétaires de chiens jugés dangereux ou présumés tels abandonnent leurs animaux. Toutes les associations en témoignent : les abandons ont, à ce jour, pratiquement doublé.





Propositions



    1) Suivant le constat fait par toutes les S.P.A. des difficultés de mise en oeuvre des catégorisations I et II, sur des critères uniquement morphologiques, ne permettant pas de prévenir la mise en danger de personnes par une mauvaise utilisation du chien en fonction de circonstances diverses,


Ces S.P.A. demandent qu'à la suite d'un travail de recherche fait en Commission Nationale, soit remplacée la détermination en deux catégories, aux limites de plus en plus floues, par une "classification de dangerosité" effectuée par des vétérinaires.

    2) Les articles 5 et 7 du projet de loi modifiant l'article L211 – 15 du Code Rural prévoient que la détention des chiens de première catégorie nés postérieurement au 7 janvier 2000 est interdite.

Cette disposition va entraîner des situations extrêmement dramatiques. En effet, faute d'une application rigoureuse de la loi du 6 janvier 1999, qui a imposé la stérilisation des chiens de première catégorie, de nombreux chiens issus de Pit-bull sont nés après cette date. Beaucoup sont des chiens parfaitement équilibrés, détenus en toute bonne foi par des personnes tout à fait responsables. Le nouveau texte implique en fait l'euthanasie de ces chiens.


Nous ne pouvons que nous élever contre cette mesure drastique.


En raison de leur éthique, les S.P.A. confédérées refuseront de prendre en charge, dans leurs fourrières ou dans leurs refuges, la mise à mort de chiens décidée sur des critères uniquement morphologiques ou administratifs.

    3) Aujourd'hui, plus de 40 % des chiens vivant sur notre territoire (soit environ 400 000 sujets par an) sont cédés par des particuliers au mépris des dispositions légales actuelles. Cette situation entretient l'irresponsabilité de nombreux acquéreurs et favorise les abandons.

Il est indispensable de proposer un article destiné à réserver la cession des chiens aux seuls acteurs reconnus de l'élevage et du commerce.



4) Enfin, vis-à-vis de l'article 12 du projet de loi, dans un souci de cohérence et en raison des dérogations qui sont, à juste titre, prévues pour les vétérinaires salariés des dispensaires qui pratiquent des soins gratuits,


Il est indispensable que les mêmes droits soient accordés aux vétérinaires salariés ayant en charge les soins aux animaux pratiqués dans les fourrières et refuges des S.P.A. confédérées, faute de quoi nombre d'entre elles seront mises en péril.




La lettre ci-dessous est publiée avec l'autorisation de Monsieur Rebsamen :
LettreMaire26-10-2007-01.jpg


Conclusion de cette action :

La confédération des SPA de France a malheureusement perdu ce combat. Les vétérinaires salariés par les SPA ne pourront plus se fournir en médicaments auprès des centrales d'achat des vétérinaires. D'autres démarches ont été entreprises, pour que les SPA puissent conclure des accords avec certaines pharmacies.

Pétition contre l'amnistie des actes de cruauté envers les animaux

Chaque élection présidentielle est suivie généralement d'une loi d'amnistie dont bénéficient, entre autres, les auteurs de mauvais traitements à animaux. En 2002, la CNSPA avait fait une grande campagne de pétitions et avait obtenu en partie gain de cause : les actes de cruauté avaient été exclus de l'amnistie mais pas les mauvais traitements. Cette année, la Confédération lance encore une pétition qui peut être signée soit au refuge des cailloux, soit sur le site de la Confédération Nationale des SPA de France.

Conclusion :

Il n'y a pas eu d'amnistie, tant mieux !


Campagne contre les abandons (2007)

La S.P.A. des Cailloux s'associe à la nouvelle campagne contre les abandons d'animaux qui vient d'être lancée par la Confédération Nationale des S.P.A. de France. Elle a pour ambition, à la veille des grandes migrations estivales, d'aider les maîtres d'animaux à prendre conscience du fait que l'abandon d'un chien, d'un chat ou de tout autre animal est un acte barbare. Chaque année, les refuges des quelque 300 S.P.A. confédérées voient affluer une quantité impressionnante d'animaux mal-aimés, certains âgés ou malades, affublés de défauts fantaisistes : on les accuse d'être malpropres, indisciplinés, peureux, agressifs...

Les S.P.A. de toute la France dénoncent le manque de responsabilité des maîtres qui ont acquis un animal à la légère, sans réfléchir aux contraintes et aux devoirs qu'implique la possession d'un animal. Elles dénoncent également la commercialisation des animaux considérés comme des objets et dont on se débarrasse quand ils ont cessé de plaire. Au mieux, l'animal est confié à une association. Certains sont tout bonnement abandonnés dans la rue et errent misérablement avant d'être conduits en fourrière. D'autres encore subissent de mauvais traitements.

Sans relâche, les S.P.A. de France oeuvrent pour nourrir, soigner et assurer un avenir à ces animaux délaissés. Elles se mobilisent également pour inciter les proriétaires à partir en vacances avec leurs animaux. La liste des formalités sanitaires requises pour le passage d'un animal aux frontières, la liste des plages et campings acceptant les animaux et la liste des chaînes d'hôtels acceptant de les héberger peuvent être consultées au refuge des Cailloux, aux heures d'ouverture.

Ainsi les vacances des maîtres ne rimeront pas avec la souffrance de leurs animaux.

Rappelez-vous : votre animal fait partie de votre famille ! L'abandonner est une lacheté.


Un auto-collant contre la misère animale

Autocollant2007.JPG

Près d'un foyer sur deux possède un animal. C'est probablement trop, puisque le nombre d'animaux abandonnés n'a jamais atteint un seuil aussi élevé. Trop de personnes se procurent un animal sans réflexion préalable, et s'aperçoivent ensuite que leurs conditions de vie ne leur permettent pas de l'assumer. Le refuge des Cailloux se trouve au bord de l'asphyxie, alors que l'été est encore loin. Trop d'abandons, trop peu d'adoptions... La capacité maximale d'accueil du refuge est souvent atteinte, depuis la mi-mars, et dès qu'une place se libère, elle est aussitôt occupée par un nouvel arrivant.

Cette année encore, la Société pour la Défense des animaux mène campagne pour inciter les maîtres à partir en vacances avec leurs animaux ou à réfléchir à une solution de garde. Le refuge des Cailloux propose un service de pension, encore faut-il ne pas s'y prendre au dernier moment.

Le visuel de la campagne est disponible sous forme d'autocollant. On peut acheter cet auto-collant au refuge des Cailloux. Il est également possible de se le procurer contre un don de 2 € minimum adressé à : S.D.A., B.P. 42737, 21027 Dijon cédex et accompagné d'une enveloppe timbrée aux nom et adresse du destinataire. 2 €, c'est le prix d'une journée de nourriture pour un animal abandonné.


Campagne contre les abandons (2006)


Autocollant2006.JPG

A longueur d'année, les associations de protection animale luttent pour faire face au nombre croissant des abandons, et leurs refuges sont souvent surpeuplés. Les adoptions, bien que nombreuses, restent inférieures aux abandons, si bien que les bêtes attendent parfois longtemps la chance d'avoir un nouveau maître et que l'effectif moyen des animaux hébergés augmente chaque année. Abriter, nourrir et soigner ces réfugiés de plus en plus nombreux est cause de graves soucis financiers pour les responsables. L'été coïncide avec une aggravation de cette situation déjà fort alarmante. C'est la pire saison pour la protection animale : aux abandons courants s'ajoute le déferlement de la vague des abandons provoqués par les vacances, mal préparées, de propriétaires d'animaux mal informés. Au dernier moment, on s'aperçoit que l'animal n'a pas les vaccins requis pour passer la frontière du pays qu'on veut visiter, que le propriétaire de l'appartement qu'on a loué pour un mois n'accepte pas les animaux, ou que l'étudiante qui a gardé le chien ou le chat plusieurs fois pendant le week-end sera absente tout l'été. Pour ne pas renoncer à ses vacances, dans la hâte -et bien souvent avec remords- on abandonne l'animal devenu encombrant. Une information sérieuse, un peu de prévoyance et d'organisation de la part des maîtres, pourraient permettre d'endiguer cette vague de fond qui met, chaque année, les refuges au bord de l'asphyxie. Les vacances réussies sont celles qu'on a bien préparées. Les animaux familiers sont intégrés à la famille. Il convient de se préoccuper de leur sort, tout comme on prévoit les loisirs et l'équipement des enfants, afin que l'heureuse période des congés ne tourne pas au drame.

Une bonne solution : Emmener son animal avec soi.

C'est facile à réaliser, pour peu qu'on s'organise assez tôt : nombreux sont les loueurs de meublés, les campings, les hôtels qui acceptent les bêtes. Il convient, bien sûr, d'avertir de la présence de l'animal avant de louer ou de retenir : mettre le loueur ou l'hôtelier devant le fait accompli en arrivant avec son chien sans avoir prévenu est une initiative impolie, imprudente et risquée. On peut consulter, au refuge, 5 rue Django Reinhardt à Dijon, un épais dossier préparé par la Confédération nationale des SPA de France, dont le siège est à Lyon, et qui comporte différentes listes : plages autorisées aux chiens, campings acceptant les animaux, chaînes d'hôtels hébergeant la famille et son compagnon à 4 pattes, formalités à accomplir pour emmener son animal à l'étranger, listes des pensions pour animaux dans chaque département, renseignements permettant de prendre le train, le bateau ou l'avion avec son animal. Ces listes doivent être consultées sur place, aux heures d'ouverture du refuge : la précarité des finances de l'association et le manque de personnel ne permettent ni l'envoi de photocopies ni les recherches pour renseignements par téléphone.

Avant de partir :

- s'assurer que l'animal est correctement vacciné, en fonction de l'endroit où l'on veut se rendre ; s'y prendre à l'avance : pour certains vaccins, il faut 2 injections, à 3 semaines d'intervalle, s'il s'agit d'une primo-vaccination. Ne pas oublier que la vaccination contre la rage (1 seule injection) reste obligatoire dans certains départements et dans tous les lieux publics.

- vérifier que le tatouage est bien lisible (le faire lire par une personne ne connaissant pas le numéro). Cette identification, d'ailleurs obligatoire, est si utile que les maîtres prudents n'hésitent pas à faire refaire le tatouage s'il est devenu moins net avec le temps, voire même à profiter d'une intervention nécessitant une anesthésie (détartrage par exemple) pour faire tatouer leur compagnon dans l'autre oreille (avec le même numéro bien sûr). Après avoir pris rendez-vous, on dépose l'animal, à jeun, chez son vétérinaire, le matin, et on le reprend, en pleine forme, l'après-midi même.

- si l'animal est identifié électroniquement (transpondeur, plus connu sous le nom de “puce”), accrocher à son collier la médaille prévue à cet effet. Il est prudent d'ajouter le tatouage à l'identification par transpondeur, les deux procédés étant compatibles et légalement admis.

- ne pas considérer comme une fatalité que l'animal soit malade en voiture, ou anxieux et agité. Le vétérinaire vous vendra, sans obligation de consultation payante, le médicament exactement adapté au cas de votre compagnon.

- songer à emporter le carnet de santé et la carte de tatouage ou d'identification, (et le passeport si nécessaire).

- procéder à une vérification du matériel : collier, laisse etc... En ce domaine, originalité rime souvent avec imprudence. Un bandana pour le chien ? Si l'on veut, mais en plus du collier, pas à sa place. Pour le chat, proscrire les colliers en plastique, et ceux qui comportent une partie élastique : censés éviter les accidents, ils en provoquent de bien plus graves que le traditionnel collier en cuir, bien ajusté, ni trop lâche ni trop serré. Ajouter au collier du chien ou du chat une médaille gravée portant les nom, adresse et numéro de téléphone du maître. Si on tient à utiliser le cylindre de métal contenant les renseignements, au moins faut-il le visser fortement, coller les 2 parties avec du vernis à ongles et le vérifier régulièrement.

Pendant le trajet :

Attacher la laisse du chien, à chaque arrêt, avant d'ouvrir la portière ; il se dégourdira en se promenant avec son maître, en laisse, et non en liberté. Pour sa propre sécurité et celle de ses maîtres, le chat voyage dans son panier, maintenu fermé par le bâton et deux sangles solides, ou sa cage de transport, et non en liberté dans la voiture. Attention à la déshydratation et au coup de chaleur.

Sur place :

Donner à l'animal le temps de s'habituer à son nouvel environnement. Pendant quelques jours au moins, tenir systématiquement le chien en laisse. Si on pense devoir laisser sortir le chat, que ce ne soit pas dès l'arrivée, et sous surveillance les premiers temps.

Attention aux feux d'artifice, qui terrorisent les animaux et provoquent des fugues. Ne pas laisser le chien dans la voiture, même à l'ombre (le soleil tourne).

Si l'animal s'échappe et se perd, avertir aussitôt la Société centrale canine (tél. 01 49 37 54 54) ou le Fichier national félin (tél. 01 55 01 08 08) en précisant adresse de vacances et durée du séjour ; prévenir également tout de suite les refuges de la région où l'on passe ses vacances. Prendre contact avec toutes les fourrières de la région. On peut demander la liste des fourrières et refuges du département à la Direction des Services Vétérinaires du département dans lequel on se trouve. Alerter commissariat ou gendarmerie, faire une déclaration de perte, prévenir les vétérinaires.

D'autres bonnes solutions : Faire garder son animal à domicile ou le mettre en pension.

La garde à domicile peut s'avérer un excellent choix, particulièrement en ce qui concerne les chats d'appartement. Elle peut consister en un échange de services (accord amiable entre deux voisins ne partant pas au même moment : “Vous gardez mon chien début août, je garde vos chats en septembre”) ou faire l'objet d'une rétribution du service rendu. Mais il est nécessaire de bien connaître la personne à qui on va confier Toutou, Minou et... les clefs de la maison, de la savoir sérieuse et digne de confiance, et de prendre le temps de lui expliquer dans les moindres détails les habitudes de l'animal et les soins qu'on désire qu'il reçoive (nombre de promenades pour le chien, fréquence du changement de la litière pour le chat etc... ).

On peut également mettre son compagnon en pension ; dans ce cas-là aussi, il convient de s'y prendre à l'avance, de bien se renseigner, d'aller voir sur place pour éviter une surprise désagréable au dernier moment, et de réserver. Les refuges prennent des animaux en pension pendant l'absence de leur maître. C'est une garantie de sérieux pour les maîtres, qui peuvent partir tranquilles, certains que l'animal sera bien soigné, et avoir, de surcroît, la satisfaction de savoir que le petit bénéfice ainsi réalisé par l'association servira à sauver des bêtes abandonnées. Peut-on, d'ailleurs, aimer son animal sans s'intéresser à tous les autres ?

Si l'on persiste dans l'idée de se défaire de son animal, malgré toutes les solutions proposées ci-dessus.

Le minimum qu'on puisse faire est de le laisser dans un refuge. L'abandonner sur la voie publique, c'est lui faire subir, en plus de la tristesse que va provoquer chez lui la séparation d'avec son maître, un stress grave, un état de détresse et d'affolement qui laissera des séquelles, et lui faire courir des risques sérieux d'accident. C'est le mettre, inutilement, dans les pires conditions. Comment va-t-il subsister, en attendant d'être découvert et emmené dans un refuge, dans le moins mauvais des cas ? Se dire, par exemple, que le chat va pouvoir se débrouiller tout seul relève d'une utopie qui a déjà causé le malheur ou la mort de milliers de chats.

Appel aux amis des animaux.

Chacun peut participer, à sa manière, à la campagne contre les abandons :

- en soutenant financièrement notre refuge, dont les dépenses augmentent considérablement pendant l'été : les animaux vivent essentiellement des dons effectués à notre SPA. Pour aider les bêtes, il faut aider la SPA de la région dans laquelle on réside. Contrairement à une idée fausse mais malheureusement largement répandue, notre SPA, comme les 250 autres SPA régionales confédérées à Lyon, ne reçoit aucune aide (ni financière, ni autre) de la SPA de Paris, avec laquelle nous n'avons aucun rapport et aucun lien, et laquelle nous ne sommes évidemment pas subordonnés !

- en choisissant, si on a formé le projet d'avoir un animal, ou d'en prendre un de plus, d'adopter au refuge un des nombreux abandonnés de l'été.

L'auto-collant de la campagne est disponible au refuge des Cailloux, à Dijon. On peut aussi se le procurer contre un don de 2 € minimum adressé à : S.D.A., B.P. 42737, 21027 Dijon cédex, accompagné d'une enveloppe timbrée aux nom et adresse du destinataire. Chaque auto-collant vendu représente une journée de nourriture pour un animal abandonné.




PETITION de l'O.A.B.A. relayée par la S.P.A. des Cailloux – Dijon

Elevage des poulets de chair

Plus de 5 milliards de poulets de chair sont élevés puis abattus tous les ans dans l'Union européenne dans des conditions souvent inacceptables.

Une sélection génétique vise à l'amélioration du taux de croissance des poulets de chair dans un but de productivité au détriment du bien-être et de la santé de ces animaux.

Je demande de bien vouloir inscrire dans la prochaine Directive européenne :


Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs

10, place Léon Blum, 75011 Paris





Nom

Adresse

Profession

Signature





















Pétition à adresser à l'O.A.B.A. 10, place Léon Blum, 75011 Paris






Contre l'expérimentation animale

L'association Antidote Europe, 26 rue de Cernay 91470 Les Molières, tél 01 64 86 58 80 propose le modèle de lettre que nous reproduisons ci-dessous.

Il existe une chance d'obtenir l'abolition de l'expérimentation animale dans le domaine de la toxicologie. Pour ce faire, il convient de se mobiliser très vite, car Antidote doit déposer sa requête bien avant le deuxième vote du parlement européen, qui aura lieu en octobre.

Venir en aide aux animaux torturés inutilement dans les laboratoires ne vous demandera que peu d'efforts, et permettra peut-être que l'on obtienne enfin l'abolition de ces pratiques obsolètes et barbares génératrices de souffrances inutiles infligées par l'homme à des êtres vivants.

La lettre d'Antidote n'est pas une pétition et ne concerne pas les particuliers . Si vous représentez une association (en ce qui concerne la protection animale, association déclarée en Préfecture et contrôlée par la Direction des Services Vétérinaires) :





Modèle de lettre



M. Jose Manuel BARROSO

Commission européenne

200 rue de la Loi

1049 Bruxelles

Belgique


Monsieur le Président,

La Commission européenne a lancé le projet REACH pour assurer une meilleure sécurité sanitaire et environnementale. Nous l'en félicitons, à condition que REACH se donne les moyens de son ambition. Le premier impératif de cette réglementation est, en effet, la fiabilité de l'évaluation de la toxicité des substances chimiques.

Les méthodes préconisées par le projet REACH initial reposent sur l'expérimentation animale. Or, la science moderne démontre qu'aucune espèce animale ne peut être considérée comme modèle biologique fiable pour une autre. Le test sur animal n'apporte donc aucune garantie pour la sécurité sanitaire humaine et ne permet ainsi pas d'atteindre l'objectif de REACH.

Les progrès technologiques dans le domaine de la biologie ont permis de développer des méthodes véritablement scientifiques pour l'évaluation des risques toxiques. En développement depuis les années 90, la toxicogénomique apparaît aujourd'hui capable de mettre en évidence, de façon fiable, rapide et peu chère, les effets toxiques des substances chez l'homme. C'est donc à juste titre qu'à l'occasion du vote en première lecture du projet REACH, le 17 novembre 2005, le Parlement européen a introduit la toxicogénomique comme méthode d'évaluation alternative à l'expérimentation animale.

La directive 86/609/CEE stipule qu'il est interdit d'expérimenter sur des animaux s'il existe une méthode n'impliquant pas l'animal pour obtenir le résultat recherché. Cette directive est d'ailleurs en cours de réexamen au sein de la Commission que vous présidez, en vue de renforcer encore cette restriction. La toxicogénomique étant reconnue par le Parlement comme méthode alternative pour l'évaluation de la toxicité, le recours aux tests sur animaux dans le projet REACH violerait la directive 86/609/CEE.

Il appartient donc à la Commission, dans la formulation finale de REACH, de veiller à exclure explicitement le recours à l'expérimentation animale pour l'évaluation de la toxicité humaine, à la fois pour respecter sa propre directive et faire bénéficier REACH d'une méthode scientifique d'évaluation.

Comptant sur vous pour agir dans ce sens, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Président, nos respectueuses salutations.