Distinctions


Distinctions

SPA des Cailloux : des distinctions méritées.

La Société pour la Défense des Animaux ne pratique pas l'euthanasie dite « libératoire ». Tous les animaux qu'elle recueille, qu'ils soient abandonnés par leur maître ou qu'ils aient été trouvés errant, sont traités avec une exacte justice et attendent au refuge des Cailloux, aussi longtemps que nécessaire, leur futur maître. Cela peut durer plusieurs années.

Parmi les animaux recueillis, certains sont âgés, handicapés ou présentent une difficulté particulière. Ce sont les célèbres « Cas des Cailloux » pour lesquels l'association a recours à l'aide précieuse du journal : un petit article, une photo, et la pauvre bête dont l'adoption pouvait sembler compromise trouve enfin un maître.

Une fois par an, la S.D.A. exprime sa reconnaissance à ces adoptants au grand coeur, dont l'altruisme et le dévouement forcent l'admiration, en leur attribuant le titre de Compagnon de Saint-François d'Assise.

Une petite cérémonie amicale et émouvante a donc eu lieu le 30 mai 2008 en l'hôtel Ibis-Arquebuse, au cours de laquelle se sont relayés, pour féliciter les nouveaux compagnons et leur remettre leur diplôme : Louis de Broissia, Sénateur de Côte d'Or ; Alain Millot, Premier Adjoint au Maire de Dijon ; François-Xavier Dugourd, Président de la commission jeunesse, animation touristique, sportive et culturelle du Conseil général de la Côte d'Or ; Laurent Grandguillaume, adjoint au Maire de Dijon, délégué à la jeunesse, à la vie associative et à la démocratie locale ; René-Paul Lomi, Directeur des Services Vétérinaires de la Côte d'Or ; Géraldine Harly, Directeur de la recherche et de l'enseignement supérieur au Conseil Régional de Bourgogne ; Bertrand Toulouse, Chef du Service bien-être animal à la Direction des Services Vétérinaires de la Côte d'Or, et Nicole Bacqué, Présidente de l'association.

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De gauche à droite : Géraldine Harly, René-Paul Lomi, François-Xavier Dugourd, Louis de Broissia, Nicole Bacqué, Alain Millot, Laurent Grandguillaume.

42 nouveaux compagnons !

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Bertrand Toulouse remet un diplôme de Compagnon

Les récipiendaires 2008 sont :

Mme Marie-Claude Fournier, Mme Paulette Rouette, M. Julien Jacus, Mlle Marilyne Gautier, Mme Christel Daval, Mme Carole Dupont, M. Mathias Beuchot, Mlle Marie-Noëlle Ghisalberti, M. Gabriel Debove, M. Daniel Gillot, Mme Christine Rerolle, M. Jérôme Oiselet, Mlle Emilie Munier, M. Sébastien Scheider, Mme Marie-Thérèse Deck, Mme Josette Prost, Mme Murielle Coulaud, Mme Annie Jacquin, Mme Jacqueline Bussenot, Mme Geneviève Lafouge, M. Mickaël de Magalhaes-Ferrira, Mme Muriel Dumond, M. Jean-Patrick Brasseur, Mme Simone Bazin, Mme Hélène Castel-Buera, M. Paul Morandini, M. Hervé Raynier, Mme Marie-Catherine Lenzu, Mme Adélaïde Gérard, Mlle Lorène Leruste, Mme Odile Boch, Mlle Nathalie Pelletrat, Mme Rolande Bergeron, Mme Sylvette Ballee, M. Yann Ginsberg, Mlle Laetitia Gangloff, Mme Isabelle Monneret, Mme Ghislaine Vachon, M. John Theal, Mme Cécile Bajolet, M. Roland Jeannot, M. Pierre Champion.

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Géraldine Harly remet un diplôme de Compagnon

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Louis de Broissia remet son diplôme à Marie-Noëlle Ghisalberti

Tous les nouveaux « compagnons de Saint-François » se dont dits ravis d'avoir cédé au mouvement de leur coeur et ont insisté sur la qualité de la relation qui les lie à leur protégé.

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Alain Millot remet un diplôme de Compagnon

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François-Xavier Dugourd remet un diplôme de Compagnon

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René-Paul Lomi remet un diplôme de Compagnon

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Laurent Grandguillaume remet un diplôme de Compagnon

Un nouveau Chevalier de Saint-François d'Assise

Au cours de la réunion, Madame Jacqueline Gros s'est vue attribuer un diplôme de Chevalier de Saint-François d'Assise, pour éminents services rendus à l'association, distinction rare, l'ordre des chevaliers ne comptant que 13 membres au total. Pour obtenir ce titre, il faut avoir aidé considérablement l'association pendant une longue période, et il est également nécessaire que la décision soit prise à l'unanimité du conseil d'administration.

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Jacqueline Gros a reçu son diplôme des mains d'Alain Millot

Attribution du « Caillou d'Or 2008 » au docteur François Maisonneuve

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Cette distinction, créée en 2000 par notre association, désireuse de manifester son estime et sa reconnaissance au Docteur Philippe Behiels, est reconduite chaque année, afin de remercier un vétérinaire ayant l'esprit « protection animale », montrant de la bienveillance à l'égard de l'association et réservant un accueil chaleureux aux adoptants de la S.D.A. ainsi qu'à leurs compagnons à quatre pattes. Les docteurs Isabelle Molli-Mougeot, Gabriel Gree, Franck Capotosto, Cédric Lescure, Stéphane Cadorel se sont déjà vus décerner cette distinction. C'est le docteur François Maisonneuve qui, cette année a reçu le Caillou d'Or des mains de Louis de Broissia et Nicole Bacqué.

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François Maisonneuve a reçu le Caillou d'Or des mains de Louis de Broissia

29 mars 2008 : Un administrateur de la S.D.A. à l'honneur.

Stéphane Cadorel a quitté la Côte d'or, mais pas la Société pour la Défense des animaux : il continue à siéger au Conseil d'administration de l'association. Il se prépare maintenant à quitter, dès le début de l'année 2009, l'Hérault pour la Pologne, où de hautes fonctions l'attendent à Varsovie, à l'ambassade de France, mais il restera administrateur de la S.D.A. Il a d'ores et déjà une grande habitude des liaisons aériennes France-Pologne...

Le Docteur Cadorel a reçu, le 28 mars 2008, la médaille de l'O.A.B.A.

Nous reproduisons ci-dessous, avec l'aimable autorisation du Docteur Jean-Pierre Kieffer, Président de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs, les textes et photos contenus dans les pages 24, 25 et 26 du bulletin n° 59 de l'O.A.B.A.

Remise de la médaille de l’OABA au Docteur Stéphane CADOREL

Allocution de Jean-Pierre Kieffer :

Des agriculteurs qui pratiquaient eux-mêmes des césariennes sur des vaches de race “blanc bleu belge” ont été condamnés à 3 mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Dijon, confirmant ainsi le jugement de première instance en 2006. L’OABA s’était portée partie civile pour mauvais traitements compte tenu des conditions dans lesquelles étaient pratiquées ces interventions chirurgicales par les éleveurs.

Le point de départ de cette affaire était la constatation d’une infraction par la DDSV de Côte d’Or. Cette affaire nous avait permis de mesurer l’implication du chef de service de la santé et protection animales.

Nos associations de protection animale déplorent souvent la lenteur des services vétérinaires. Mais, il nous faut aussi reconnaître la motivation et le soutien que certains fonctionnaires de ces services peuvent apporter à la cause animale. C’est donc à l’un d’eux que cette médaille est attribuée. D’autres associations ont déjà récompensé ses mérites et son aide. En particulier la présidente de la SPA de Dijon, Madame Bacqué, nous a informés sur tous les sauvetages d’animaux réalisés grâce à son aide.

Je me dois de vous préciser que cet inspecteur de la santé publique vétérinaire participe activement à la formation initiale et continue sur la protection des animaux à l’école nationale des services vétérinaires. Il a participé à la réalisation de grilles d’inspection et au vadémécum protection animale. Il apporte ses conseils à de nombreuses DDSV sur des problèmes pratiques en protection animale. Il met au service de la cause animale sa très bonne connaissance de la législation et de la réglementation, des procédures judiciaires et administratives.

C’est donc avec plaisir que j’accueille le Docteur Stéphane CADOREL pour lui remettre cette médaille de l’OABA bien méritée.

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. Médaille de l’OABA

remise à Stéphane CADOREL

Réponse de Stéphane CADOREL

Je tiens à remercier infiniment l'OABA pour cette distinction, que j'accepte au nom de tous les agents de la DDSV de la Côte d'Or, où se sont déroulés ces évènements, et pour tous les agents des Services vétérinaires (dont l'action est parfois critiquée par certaines associations).

La protection animale est devenue l'une des activités principales des DDSV, et c'est aussi l'une des motivations principales des jeunes inspecteurs vétérinaires et techniciens, comme je peux m'en rendre compte lors des cours que je donne dans les écoles nationales de formation des vétérinaires et des techniciens.

J’accueille donc cette distinction comme une juste reconnaissance du travail réalisé par les services vétérinaires, et j'en remercie l'OABA.

Pour ce qui concerne l'affaire des césariennes, la loi interdit l'exercice de la médecine et de la chirurgie vétérinaires par les personnes autres que les vétérinaires ; c'est un délit.

Toutefois cette loi permet aux éleveurs de pratiquer sur leurs propres animaux "les soins et les actes d'usage courant, nécessaires à la bonne conduite de leur élevage", mais sans malheureusement définir lesquels.

En droit, quand la loi n'est pas assez claire, ce sont les tribunaux qui, par leurs jugements, disent le droit : c'est ce que l'on appelle la jurisprudence.

Les bovins de race "blanc bleu belge" présentent un développement musculaire très développé de l'arrière train (les morceaux de viande les plus recherchés). Cela entraîne pour les vaches une grande difficulté lors de la mise-bas, et en conséquence l'obligation de faire naître les veaux par césarienne. L'agriculteur qui se lance dans l'élevage de bovins blanc bleu belge sait donc que ses vaches mettront bas généralement par césarienne, et qu'il devra faire appel au vétérinaire pour chaque naissance.

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. Docteur Stéphane CADOREL

Mais le coût de cette intervention pousse certains éleveurs à effectuer eux-mêmes ces césariennes sur leurs vaches. Cette pratique se développant, il était important d'obtenir une jurisprudence afin de l'enrayer. Car nous considérons que la césarienne est un acte chirurgical, très technique, et très dangereux pour l'animal, et qu'en conséquence il ne peut être considéré comme un "soin ou acte d'usage courant", et doit, pour ce motif et le bien-être des animaux, être réservé aux vétérinaires.

Quand nous avons reçu oralement des informations sur la réalisation de césariennes en Côte d'Or, nous avons plusieurs fois averti par écrit les éleveurs concernés que cette pratique était interdite. Mais la DDSV ne disposait pas de preuves, jusqu'à ce qu'un vétérinaire de clientèle, en réalisant des examens à l'équarrissage, nous fournisse cette preuve. Nous avons alors dressé procès-verbal et l'avons transmis au procureur.

Le tribunal a condamné les éleveurs pour exercice illégal de la médecine et de la chirurgie vétérinaires. Ces derniers ont fait appel, mais la cour d'appel puis la cour de cassation ont confirmé ce jugement. Nous disposons donc désormais d'une jurisprudence qui interdit sans ambiguïté la réalisation des césariennes par les éleveurs.

Il ne faut toutefois pas croire que nous sommes opposés à la réalisation par les éleveurs de soins courants sur leurs animaux. Au contraire, car cela est indispensable :

-pour la viabilité économique des élevages, car les frais vétérinaires ne sont évidemment pas remboursés par la sécurité sociale, ni par une assurance, -mais aussi pour le bien-être des animaux, afin que les éleveurs puissent soigner le plus vite possible leurs animaux pour leur éviter des souffrances. C'est pourquoi il serait souhaitable que soit établie une liste des actes que peuvent ou ne peuvent pas réaliser les éleveurs, ainsi que des cas où ils doivent avoir recours au vétérinaire. Et d’autre part, l’on peut saluer la mise en place par les groupements de défense sanitaire (associations d'éleveurs) en coopération avec les groupements techniques vétérinaires, de formations d' "éleveurs infirmiers".

En effet, le bien-être des animaux est l'affaire de tous les acteurs et pas seulement celle des associations ou des DDSV.

En premier lieu des professionnels (éleveurs, marchands de bestiaux, responsables d'abattoirs et de marchés) et de leurs représentants, car ce sont eux qui détiennent les animaux et sont à leur contact tous les jours, ensuite des vétérinaires, des associations de protection animale, des DDSV, des forces de police (et notamment des gendarmeries à la campagne), et enfin de la justice.

La protection animale représente désormais une partie importante des inspections réalisées par les Services vétérinaires. D'abord par les contrôles au titre de la conditionnalité des aides. Les aides de la PAC (politique agricole commune) versées aux éleveurs le sont désormais sous réserve du respect de certaines réglementations, relatives à la santé animale, la santé publique, la protection de l'environnement et la protection animale.

Les DDSV réalisent donc des contrôles dans ce cadre et j’ai le plaisir de vous dire que chez la majorité des éleveurs il n'y a pas de problème notable de protection animale. En revanche, nous devons faire face dans chaque département à quelques éleveurs en difficulté. Chez ces derniers, aux problèmes de protection animale s'ajoutent généralement le non respect des règles d'identification, des prophylaxies obligatoires des maladies des animaux, la divagation des bêtes, etc. Car ils font généralement suite à un problème social ou financier grave chez ces éleveurs. Et dans ces cas, la sanction par le tribunal est très rarement la solution : à quoi peut servir de condamner à une amende un éleveur déjà misérable, qui ne demande même plus ses primes ?

Il nous faut alors trouver la meilleure solution pour faire cesser la souffrance des animaux. C'est parfois un appui technique par les services de la chambre d'agriculture, parfois une prise en charge par les services sociaux, et, souvent dans les cas graves, sous pression de la DDSV, la cessation d'activité.

Pour gérer ces cas, nous avions créé en 2000 en Côte d'Or, sur la proposition d'ailleurs du groupement de défense sanitaire (GDS) des éleveurs, une commission "éleveurs difficiles", regroupant la DDSV, les vétérinaires, les associations, les représentants professionnels (GDS, chambre d'agriculture, syndicats agricoles, mutualité sociale agricole et ses assistantes sociales, etc.), les maires, les gendarmeries, et le procureur.

Dans cette commission, préfiguration des Conseils départementaux de la protection animale créés par décret fin 2002, nous étudiions les dossiers particuliers des "éleveurs difficiles", afin de définir les mesures adaptées à chaque cas, qui est un cas particulier.

En effet, nous avons besoin de tous.

Contrairement à ce que l'on peut croire, les pouvoirs de police des DDSV sont limités. Nous pouvons dresser des procès-verbaux, mais qui souvent ne sont pas suivis par la justice. Nous pouvons demander des sanctions sur les aides financières que perçoivent les éleveurs.

Mais dans les cas graves, où les troupeaux sont à l’abandon, cela ne change rien à la souffrance des animaux.

Or nous n'avons pas le pouvoir de retirer à un éleveur son droit de propriété sur ses animaux, ni d'interdire à un éleveur de détenir des animaux. Seul le juge peut le faire.

Nous pouvons, en cas de misère physiologique, de blessures ou de maladies très graves, par délégation de pouvoir du Préfet, prendre les mesures nécessaires : faire soigner les animaux, les faire euthanasier quand la situation est irréversible.

Nous pouvons encore, en cas d'urgence seulement, dans le cadre d'une procédure judiciaire, retirer provisoirement à l'éleveur la garde de ses bêtes, pour les confier à une association en attente du jugement.

Dans ces cas, il faut :

-que la justice soit prête à suivre notre action et dans des délais bien plus courts que ses délais habituels, car jusqu'au jugement il nous faut trouver un lieu où placer les animaux, un éleveur pour s'en occuper et un financement pour payer la garde, l'aliment et les soins ;

-l'aide des professionnels, pour trouver les solutions pour l'hébergement, la nourriture et les soins, car il n'y a pas de fourrières pour les animaux de ferme ;

-l'aide d'une association, pour assumer la responsabilité de la garde, appuyer notre action en justice et souvent financer l'opération.

C'est pourquoi l'enlèvement des animaux, s'il est facilement réalisable pour un chien (car il y a des fourrières et des refuges, et l'entretien d'un chien ne coûte pas cher), est une opération extrêmement complexe à monter pour un troupeau de bovins, de moutons…

Et c'est pourquoi vous trouvez parfois que l'action des DDSV est trop molle ou trop lente, à votre goût.

En Côte d'Or, nous avons une fois retiré un troupeau de 130 bovins, opération que nous avons dû "gérer" pendant 6 mois (malgré l'appui du procureur) avant le jugement. Mais ce type d'action demeure rare, et est mise en oeuvre quand les autres solutions sont épuisées.

Je voudrais pour finir moi aussi, si vous le permettez, rendre hommage à l'OABA.

En premier lieu, pour son action pragmatique et non dogmatique et constructive pour la protection des animaux. Comme nous l'avons entendu dans le rapport d'activité de votre association, vous aidez à la résolution de nombreuses situations très graves sur le terrain. Pour cette raison, les DDSV s'appuient souvent sur l'OABA.

En second lieu, parce que vous agissez avec tous les acteurs, sans à priori : services vétérinaires, professionnels, vétérinaire, justice. Et pour ces raisons, lors de mes cours, je recommande l'OABA aux futurs vétérinaires et techniciens des DDSV et je leur conseille de travailler avec vous en cas de problème sur des animaux de rente.

Enfin, parce que vous savez reconnaître, par vos distinctions, le mérite de tous les acteurs et notamment celui des professionnels, comme vous allez le faire encore tout à l'heure.

Car la protection des animaux est l'affaire de tous et c'est tous ensemble que nous ferons progresser le bien-être animal, à la fois dans les esprits et sur le terrain.

Je vous remercie encore une fois au nom de tous les agents des services vétérinaires.

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. Stéphane CADOREL

et Jean-Pierre KIEFFER

Regards sur les années passées :

Distinctions 2006

Une petite cérémonie amicale et émouvante a eu lieu en 2006, au cours de laquelle se sont relayés, pour féliciter les nouveaux compagnons et leur remettre leur diplôme : Louis de Broissia, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, Sénateur de Côte d'Or ; Alain Millot, Premier Adjoint au Maire de Dijon ; François-Xavier Dugourd, Premier secrétaire du Conseil Général de la Côte d'Or, Conseiller général de Dijon ; Bertrand Toulouse, Chef du Service bien-être animal à la Direction des Services Vétérinaires de la Côte d'Or, ainsi que Nicole Bacqué, Genevière de Bailliencourt et Odile Boch, respectivement Présidente, Première Vice-Présidente et Trésorière de l'association.

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Le bureau - de gauche à droite : Geneviève de Bailliencourt, 1ère Vice Présidente de la SDA ; François-Xavier Dugourd, 1er Secrétaire du Conseil Général, Conseiller Général de Dijon ; Louis de Broissia, Président du Conseil Général, Sénateur de la Côte d'Or, Président d'honneur de la SDA ; Nicole Bacqué, Présidente de la SDA ; Alain Millot, 1er Adjoint au Maire de Dijon ; Bertrand Toulouse, Chef du Service Bien-être animal à la Direction des Services Vétérinaires de la Côte d'Or ; Odile Boch, Trésorière de la SDA.

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Une vue de l'assistance

Les récipiendaires 2006 sont :

Mme Anne Beaumont, M. David Berry, M. Didier Boiteux, Mlle Edwige Capart, M. Laurent Combe, Mlle Stéphanie Darantière, Mlle Célia Dumont, Mme Nathalie Dupont, Mlle Aurélie Fe, M. Benjamin Gonella, Mlle Emma Kerhervé, Mme Christiane Lecomte, Mme Marie-France Marino, M. Jacques Morel, Mme Jeanine Pagneux, Mme Sylvie Pinot, Mme Laurence Reilhac, Mme Isabelle Tarteret, M. Jean-Philippe Virely.

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Louis de Broissia remet son diplôme de compagnon à Françoise Morel

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Alain Millot remet son diplôme de compagnon à Stéphanie Darantière.

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François-Xavier Dugourd remet un diplôme de compagnon

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Bertrand Toulouse remet un diplôme de compagnon

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Bertrand Toulouse remet son diplôme de compagnon à Marie-France Marino

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Geneviève de Baillencourt remet son diplôme de compagnon à Laurence Reilhac

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Odile Boch remet son diplôme de compagnon à Nathalie Dupont


Tous les nouveaux « compagnons de Saint-François » se dont dits ravis d'avoir cédé au mouvement de leur coeur et ont insisté sur la qualité de la relation qui les lie à leur protégé.


Un nouveau Chevalier :

Au cours de la réunion, le Docteur Dominique Métral (médecin) s'est vu attribuer un diplôme de Chevalier de Saint-François d'Assise, pour éminents services rendus à l'association, distinction rare, l'ordre des chevaliers ne comptant que 12 membres au total. Pour obtenir ce titre, il faut avoir aidé considérablement l'association, et il est également nécessaire que la décision soit prise à l'unanimité du conseil d'administration.


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Le Docteur Métral, accompagné de son épouse, reçoit son diplôme de Chevalier de Saint-François d'Assise des mains de Nicole Bacqué.

Attribution du « Caillou d'Or 2006 ».

Cette distinction, créée en 2000 par notre association, désireuse de manifester son estime et sa reconnaissance au Docteur Philippe Behiels, est reconduite chaque année, afin de remercier un vétérinaire ayant l'esprit « protection animale », montrant de la bienveillance à l'égard de l'association et réservant un accueil chaleureux aux adoptants de la S.D.A. ainsi qu'à leurs compagnons à quatre pattes. Les docteurs Isabelle Molli-Mougeot, Gabriel Gree, Franck Capotosto, Cédric Lescure se sont déjà vus décerner cette distinction. Exceptionnellement cette année, le Caillou d'Or n'a pas été attribué à un vétérinaire praticien, mais au docteur Stéphane Cadorel, qui fut, de 1994 à février 2006, Chef du Service Bien-être animal à la Direction des Services Vétérinaires de la Côte d'Or et a été promu Chef de Service Régional à la Direction des Services Vétérinaires de l'Hérault. Venu de Montpellier pour l'occasion, Stéphane Cadorel a reçu le Caillou d'Or des mains de Louis de Broissia et Nicole Bacqué, pour avoir fait de la protection des animaux l'une des priorités de la D.S.V., et notamment pour avoir été un des artisans du redressement de la S.D.A., en 1996, action suivie de dix années de conseils précieux, de soutien efficace et de coopération fructueuse entre la Direction des Services Vétérinaires de la Côte d'Or et la SPA des Cailloux, dans l'intérêt de la collectivité et le respect de la vie animale

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Le Docteur Stéphane Cadorel reçoit le Cailloux d'Or des mains de Nicole Bacqué et de Louis de Broissia.


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Parmi les assistants : de gauche à droite dernier rang : Jean-Claude Jeannin, Chevalier de Saint-François, 1er Vice-Président de la SDA de 1996 à 2001 ; Olivier Véron, 3ème Vice-Président de la SDA ; Docteur Stéphane Cadorel ; Fabrice Mayo, technicien de la DSV.
Rang précédent : Eliane Maréchal, Présidente du Chat Libre Dijonnais ; Pascal Bertrand et Delphine Othenin, Vétérinaires ; Madame Métral et le Docteur Dominique Métral ; le Docteur Jean Royer, longtemps Président du District ; Maurice Guérin, 2ème Vice-Président de la SDA.


2005

Une petite cérémonie amicale et émouvante avait eu lieu, au cours de laquelle s'étaient relayés, pour féliciter les nouveaux compagnons et leur remettre leur diplôme : Christine Durnerin, Adjointe au Maire de Dijon, René Paul Lomi, Directeur des Services Vétérinaires, Géraldine Harly-Gerster, Directeur du Laboratoire départemental, Stéphane Cadorel, Adjoint au D.S.V., ainsi que Nicole Bacqué et Geneviève de Bailliencourt, respectivement présidente et vice-présidente de l’association.

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Une vue de l'assistance

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De gauche à droite : Stéphane Cadorel, Géraldine Harly-Gerster,
René-Paul Lomi, Nicole Bacqué, Marie-Christine Delebarre,
conseillère municipale, Catherine Lecomte

Les récipiendaires 2005 étaient :

Mme Paulette Rouette, Mme Nicole Pilon, Mme Houzé, Mme Chantal Dalla Torre, Mme Catherine Jacques, M. Jean-Marie Fourrier, Mme Andrée Dure, Mme Renée Portier, M. Cédric Charlet, M. Hubert Collinot, Mme Dominique Niant, Mme Francine Simonet, M. Benjamin Hebert, Mme Nathalie Laduguie, Mme Monique Breton, Mme Véronique Bruchon, Mme Karine Mazure, M. André Lebault, M. Gilles Richeyroles, Mme Sophie Cellier, Mme Catherine Euvrard, M. André Pernot, Mme Simone Bazin, Mlle Céline Leboutet, M. Fédéric Marion, Mme Odile Boch, Mme Annick Dareau, Mme Sonia Comparot, Mme Delphine Othenin.

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Le Docteur René-Paul Lomi, Directeur des Services Vétérinaires,
remet un diplôme de Compagnon de Saint-François.

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Le Docteur Stéphane Cadorel félicite un nouveau compagnon


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Docteur Géraldine Harly-Gerster et une récipiendaire

Un nouveau chevalier:

Au cours de la réunion, Maître Sandrine Anne, avocat, s'était vue attribuer un diplôme de « Chevalier de Saint-François d’Assise », pour éminents services rendus à la S.D.A.

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Christine Durnerin remet à Sandrine Anne son diplôme de Chevalier

2004

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Le docteur Lescure reçoit le Caillou d'Or des mains du docteur Lomi, Directeur des Services Vétérinaires

Au cours des années précédentes :

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Pierre Chaillot remet un diplôme de compagnon



Les "Cas des Cailloux" et les Compagnons de Saint-François d'Assise


De par la volonté de ses adhérents, consultés individuellement en 1996, au moment où notre équipe venait de prendre en mains la gestion de la S.D.A. notre association ne pratique pas l'euthanasie dite "libératoire". Nous n'avons recours, rarement d'ailleurs, qu'à l'euthanasie médicale, et assistée, dans le seul but d'abréger les souffrances d'un animal condamné pour lequel la médecine vétérinaire se déclare impuissante.

Cependant, une S.P.A. n'étant pas une maison de retraite, mais un lieu de passage et d'attente, il n'était pas question de garder au refuge, jusqu'à leur mort, les bêtes qui semblent avoir fort peu de chances d'être adoptées : c'est dans un foyer qu'un animal peut être vraiment heureux, non au refuge, et ce quelles que soient les dispositions prises pour adoucir son sort. Par ailleurs, il convient d'accueillir un maximum de bêtes abandonnées ou trouvées et il faut bien, pour cela, libérer les boxes.

La seule solution acceptable était donc de faire adopter le chien de dix-sept ans, la chienne aveugle, le chat à demi-sauvage, la chatte diabétique âgée de quatorze ans etc...

Notre projet pouvait paraître utopique, et sans doute l'était-il : les visiteurs qui viennent d'eux-mêmes au refuge en repartent presque toujours avec un animal très jeune, en excellente santé. Pourtant, les faits nous ont donné raison. Nous avons tenté l'essai, honnêtement, avec l'aide précieuse du journal Le Bien Public, en mettant tout notre coeur dans l'entreprise, qui s'est avérée un franc succès. Nous n'en voulons pour preuves que le nombre de ces "cas" adoptés, et le fait que certains adoptants ayant franchi le pas une première fois reviennent sans hésiter chercher une autre pauvre bête.

Le Conseil d'Administration de la S.P.A. Des Cailloux a donc décidé de créer une distinction pour les personnes qui, en effectuant une de ces adoptions très particulières, font preuve d'une compassion et d'une générosité rares, et de leur décerner le titre de "Compagnon de Saint-François d'Assise".

A ce jour, sont Compagnons de Saint-François d'Assise :

Les chevaliers de Saint-François d'Assise

Le titre de « Chevalier de Saint-François d'Assise » a été créé afin de remercier les personnes ayant considérablement aidé l'association. Il est attribué de façon très parcimonieuse, et toujours à l'unanimité des membres du Conseil d'Administration de la S.D.A.

Sont, à ce jour, chevaliers de Saint-François d'Assise :

Monsieur Jean-Claude JEANNIN

Madame Claude GAUDEAUX

Monsieur André DESVIGNES

Monsieur Marius ESTIVALET

Docteur Stéphane CADOREL

Monsieur Jean-Luc REMY

Monsieur Pascal RAOUL

Docteur Franck CAPOTOSTO

Madame Michèle PENNEQUIN

Monsieur André GUYOT

Maître Sandrine ANNE

Docteur Dominique METRAL

Madame Jacqueline GROS


Le caillou d'or

Cette distinction a été créée afin de rendre hommage à un vétérinaire pour son esprit "protection animale", sa bienveillance à l'égard de notre association et, s'il est praticien, l'accueil cordial qu'il réserve à nos adoptants.

Ont déjà reçu le "caillou d'or" :

Philippe Behiels 2000
Isabelle Molli-Mougeot 2001
Gabriel Gree 2002
Franck Capotosto 2003
Cedric Lescure 2004
Stéphane Cadorel 2006
François Maisonneuve 2008